PHARMACIE DES PELERINS - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de PHARMACIE DES PELERINS et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils Tue, 19 Mar 2019 18:26:59 +0100 <![CDATA[Le printemps arrive ... Les allergies aussi !]]> Le Printemps arrive pour le bonheur des uns et le « malheur » des allergiques !

Beaucoup d’entre vous ont apprécié ce mois de février qui a battu des records de chaleur, mais le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique) nous informe que les pollens font aussi parler d’eux. Avec le vent et les températures douces de ces derniers jours, les pollens se sont déjà dispersés en grand nombre dans toute la France.

En revanche, les averses font baisser les concentrations de pollens dans l’air en les plaquant au sol, diminuant le risque d’allergie.

Comment se manifeste une allergie aux pollens ?

Seul les pollens transportés par le vent sont allergisants. L’allergie au pollen est déclenchée par les protéines (inoffensives) contenues dans le pollen. Lorsque le pollen touche les muqueuses (du nez, des yeux, de la bouche), ses protéines sont libérées. Le corps les identifie comme un danger et active le système immunitaire en libérant de l’histamine pour combattre l’ennemi supposé. La libération d’histamine donne naissance aux symptômes de l’allergie aux pollens qui sont :

1. Une conjonctivite allergique :

  • Œil rouge, larmoyants et fluides,
  • Œdèmes des paupières,
  • Sécrétions avec paupières collées,
  • Démangeaisons au niveau des paupières.

2. Des symptômes respiratoires : 

  • Nez qui coule clair ou bouché ou qui démange, 
  • Eternuements en série réguliers, 
  • Démangeaisons du nez et/ou du palais
  • Brûlure et/ou œdème de la gorge
  • Essoufflement après un effort ou un fou rire
  • Crise d’asthme : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.

Comment prévenir et diminuer la réaction allergique ?

Pour prévenir et diminuer la réaction allergique, il y a des petits conseils du quotidien à connaître, comme :

  • Aérer brièvement son habitation lorsqu’il fait beau et venteux, le faire plus longuement pendant les périodes pluvieuses,

  • Nettoyer régulièrement tapis et meuble,

  • Ne pas se déshabiller dans sa chambre à coucher,

  • Sécher le linge à l’intérieur,

  • Se rincer les cheveux le soir, pour réduire la quantité de pollen restée au cours de la journée,

  • Se laver le nez matin et soir avec un spray à l’eau de mer ou du sérum physiologique,

  • Par beau temps venteux, limiter les déplacements à l’air libre, sinon porter des lunettes de soleil,

  • Faire les activités sportives à l’intérieur,

  • Eviter les zones trop polluées et la fumée de tabac, qui augmentent l’irritation de la muqueuse respiratoire.

Pour les personnes connectées, le RNSA met à disposition deux applications :

  • Alertes pollen, cette application vous permet de configurer jusqu’à 5 pollens et 5 départements favoris. Vous aurez aussi des informations sur la météo et la qualité de l’air.
  • Pollen, celle-ci vous donne une prévision de la pollinisation personnalisée pour les 3 jours à venir dans votre zone.

Quels sont les traitements ?

Pendant la saison pollinique, vous trouverez conseil auprès de votre pharmacien. Il pourra vous procurer des médicaments sous forme de spray nasal, de collyre et/ou de comprimés principalement à base d’antihistaminique pour vous soulager.
Si cela ne suffit pas, il vous conseillera de consulter le médecin qui vous orientera peut-être vers un allergologue.
Ce dernier pourra vous proposer une désensibilisation, si un ou deux allergènes sont responsables de vos allergies. Cela consiste à vous administrer pendant plusieurs années, des extraits d’allergènes pour vous rendre tolérante à l’allergène.
Alors n’hésitez pas à vous renseigner pour trouver la meilleure solution !
 

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<![CDATA[Les compléments alimentaires à base de plantes : à surveiller !]]> Depuis quelques années, le marché des compléments alimentaires est en pleine expansion.

Les compléments alimentaires peuvent avoir différentes formes (comprimés, capsules, poudre, pastilles) et être composé d'un élément nutritif ou bien d'un mélange de plusieurs substances. Généralement, les compléments alimentaires contenant une seule substance sont surtout utilisés pour combattre une carence ou prévenir une maladie quant aux associations de plusieurs substances, elles ont généralement un but plus global (ex : redonner de l’énergie, renforcer le système immunitaire etc...)

Les compléments alimentaires à base de plantes sont souvent considérés comme plus naturels, pourtant ils sont loin d’être sans danger. Entre 2009 et 2016, les autorités sanitaires ont recensé 2400 signalements d’effets secondaires qui concernaient ces produits. Le 7 février 2019, l’Académie nationale de pharmacie a réclamé, dans un rapport, que les plantes aux vertus laxatives soient retirées de la liste des plantes autorisées dans les compléments alimentaire. Elle estime que ce sont des médicaments dont l’utilisation doit être encadrée par un professionnel de santé.

Quelles sont les plantes dans le viseur de l’Académie de pharmacie ?

Les plantes concernées sont celles qui contiennent des hétérosides hydroxy-anthracéniques, dont l’effet est laxatif stimulant. Voici la liste des plantes concernées :

  • l’aloès (le suc)
  • la bourdaine (l’écorce)
  • le cascara (l’écorce)
  • la rhubarbe (la racines)
  • le séné (fruit, foliole)
  • le cassier (« pulpe » du fruit)
  • le nerprun (écorce) même si la teneur est moindre.

Dépendance et « maladie des laxatifs »

L’usage prolongé de ce type de produits entraîne un phénomène que l'on nomme la « maladie des laxatifs », il s'agit d'une dépendance qui nécessite l'augmentation des posologies pour éviter les cas de constipation sévère. Les effets indésirables sont une irritation de la muqueuse du tube digestif ainsi qu’une fuite d’eau et de sels minéraux (potassium, …). Le risque de déshydratation est présent ainsi que des troubles cardiaques provoqués par une hypokaliémie.

Quelle est la conduite à tenir ?

Soyez vigilant, la prise de compléments alimentaires peut avoir des effets indésirables tels que des interactions médicamenteuses et des contres indications avec certaines pathologies qu’il ne faut pas négliger. Veillez à demander conseil à votre pharmacien et à le tenir informer de vos problèmes de santé afin qu'il vous conseil sur la meilleure conduite à tenir.

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<![CDATA[L'hiver est là et la fatigue aussi. Faites le plein de vitamines !]]> Nous sommes en pleine période hivernale ; le froid, le manque de lumière, le stress, les repas de fête, les infections à répétition... sont les principales causes d’une grande fatigue physique et mentale qui se fait ressentir à cette période de l’année.

En mangeant équilibré, en consommant des fruits et légumes frais de saison, nous apportons une bonne partie des vitamines nécessaires à notre corps. Or en hiver, nous sommes confrontés à deux problèmes ; les quantités et les variétés de légumes et fruits de saison sont moindres, et nos besoins en vitamines, pour faire face aux infections et stimuler nos défenses immunitaires, sont augmentés.

Alors pour un hiver en pleine forme, pensez à compléter votre alimentation. 

 Les vitamines

Les vitamines sont des substances organiques, sans valeur énergétique, indispensable à l’organisme.

Pour la plupart, elles ne sont pas synthétisées par le corps humain, elles proviennent donc soit de l’alimentation soit de compléments alimentaires. Elles sont impliquées dans de nombreuses cascades métaboliques et maintiennent l’équilibre nutritionnel et l’harmonie métabolique.

On distingue 2 catégories de vitamines :

  • Les liposolubles (A, D, E, K) stockées dans les graisses

  • Les hydrosolubles (B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12 et C) sont solubles dans l’eau mais le corps est incapable de les stocker ; celles-ci doivent être apportées quotidiennement par l’alimentation ou en complément alimentaire.

Quelles sont les fonctions de chacune ?

  1. La vitamine C (Acide ascorbique) : anti oxydant puissant, elle contribue à la formation de collagène pour assurer la santé des os, cartilages, des dents et des gencives. C'est une des vitamines les plus connues. Elle participe activement dans la chaîne de l’énergie.
  2. La vitamine D : elle est mise à l’honneur en période hivernale car sa synthèse se fait grâce aux rayons UV du soleil. Celui-ci étant peu présent en cette période, la supplémentation est d’autant plus importante. Elle permet la fixation du calcium dans l’os et contribue au fonctionnement normal du système immunitaire.
  3. La vitamine B9 (Acide folique) : les femmes enceintes en ont besoin car elle réduit les risques de malformation fœtale, la spina bifida (malformation de la colonne vertébrale) et joue un rôle dans la synthèse des acides aminés.
  4. La vitamine K : connue des mamans, elle participe à une coagulation sanguine normale et au maintien d’une ossature normale en association avec la vitamine D.
  5. La vitamine A : anti-oxydant puissant, elle maintient la bonne capacité visuelle et permet la résistance aux infections.
  6. La vitamine E (Tocophérol) : action anti-oxydante puissante, maintien l’élasticité des membranes cellulaires (pour les personnes ayant la peau fragile) et participe au bon fonctionnement du système nerveux et musculaire.
  7. La vitamine B6 (Pyridoxine) : elle permet aux cellules de fixer le magnésium. 
  8. La vitamine B8 (Biotine) : on la retrouve aussi dans les compléments alimentaires anti chute de cheveux, elle stimule la pousse des phanères (cheveux et ongles) par action sur la multiplication cellulaire.
  9. Les autres vitamines B (B1, B2, B3 et B12) : sont nécessaires pour le bon maintien de la peau, du système immunitaire et nerveux, et du renouvellement cellulaire, en particulier celui des cellules sanguines

Quelle vitamine choisir ?

Il existe un grand nombre de complément vitaminique disponible sur le marché. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien, il est en première ligne pour vous aider à faire le bon choix en fonction de vos besoins et de votre âge.

N’oubliez pas que c’est l’hiver pour vous comme pour vos enfants, ils ont des besoins vitaminiques autant que vous, voire plus !

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<![CDATA[Détoxifier son corps après les fêtes]]> C’est tout au long de l’année qu’il faut bien manger, mais après les fêtes pour que notre corps se remette plus facilement des excès, on peut l’aider. Pour repartir du bon pied, la recette est simple : une alimentation saine et une bonne hygiène de vie ! Pour détoxifier l’organisme, on peut compter sur la phytothérapie ou sur certains compléments alimentaires disponibles en pharmacie.

Etape 1 : une alimentation saine

Pour une détox réussie, il faut limiter au maximum les aliments trop sucrés, trop salés ou trop gras au profit d’aliments riches en vitamines et antioxydants, complets et non transformés. Au menu : des légumes, des jus vitaminés, des tisanes détox ... L’idée n’étant pas de s’affamer, on se cale avec des céréales complètes, du poisson peu gras, des viandes maigres. Privilégiez les produits de qualité, et si possible sans pesticides.

Etape 2 : une bonne hygiène de vie

Une détox, c’est aussi l’occasion d’améliorer son hygiène de vie et de se défaire des mauvaises habitudes. Quelques conseils :

  • Bien s’hydrater : boire de l’eau ou des infusions pour aider nos fonctions d’élimination
  • Faire du sport, même de manière douce (yoga, marche)
  • Limiter les excitants : café, thé, alcool, ainsi que le tabac
  • Se coucher à des horaires réguliers

 

Etape 3 : misez sur les bienfaits reconnus de certains aliments :

  • L’artichaut, dépuratif est un incontournable de la détox. Il stimule le foie, les reins et possède un effet diurétique.
  • Le radis noir joue un rôle de draineur, et agit sur la vésicule biliaire, le foie et le pancréas.
  • Le bouleau (jus et sève) est un draineur doux.
  • Le fenouil et le romarin favorisent la digestion
  • Les choux pour aider le foie
  • Le charbon végétal lutte contre les troubles intestinaux comme les gaz

Ils peuvent être pris pour certains en infusions (graines de fenouil, romarin, ...) cuisinés ou crus (radis, artichaut, choux, …) ou sous toutes autres formes (comprimés, gélules,…)

A bannir

L’utilisation de laxatifs. Ce sont des médicaments qui permettent d’accélérer le transit. Utilisés à mauvais escient, ils peuvent provoquer l’irritation du colon, des diarrhées et l’aggravation des déficiences minérales.

Le jeûne. Sans encadrement, le jeûne peut être dangereux pour la santé. De plus, il dérègle tous les mécanismes du métabolisme.

Les cures monofruit ou monolégume. Outre le déséquilibre inévitable, cette cure peut provoquer des diarrhées et donc la déshydratation. C’est aussi l’assurance de faire des carences vitaminiques !

Les régimes trop stricts en général. Tout régime trop intense conduit inévitablement à un effet yo-yo. Apprendre à son corps à se passer des calories n’est pas une solution à long terme.

 

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<![CDATA[Comment donner un médicament à un chien ?]]> Faire avaler un médicament à son chien peut s'avérer compliqué, surtout si le comprimé en question n'est pas fait pour être appétent ! Il existe également des médicaments liquides à donner à la pipette ou en gouttes, ou encore sous forme de pâte, pas forcément plus faciles à administrer selon la réticence du chien. Dans tous les cas, garder son calme est la meilleure attitude à avoir sans oublier de récompenser après avoir donné le traitement. Voici quelques astuces pour vous faciliter la tâche.

Camoufler le médicament dans de la nourriture

De plus en plus de comprimés pour chien sont proposés en version appétente, c'est-à-dire qu'ils ont une odeur et un goût agréables pour l'animal ce qui facilite grandement leur administration. Si vous avez cette chance, il suffit de présenter le comprimé directement à la main à votre chien ou dans une poignée de croquettes. En revanche, s'il s'agit d'un médicament classique il pourrait vous donner du fil à retordre : il faut alors se montrer plus malin que lui afin de déjouer son formidable odorat !

La technique la plus efficace reste de camoufler le comprimé dans un morceau de viande, de fromage, une boulette de pâtée, ou encore mieux, dans son mets favori. Le chien est un animal très gourmand qui tombera dans le panneau la plupart du temps, du moins tant qu'il n'a pas la possibilité de trier ; ainsi, dissimuler le médicament dans une gamelle de croquettes ne fonctionnera généralement pas. Une autre astuce consiste à broyer le cachet et mélanger la poudre ainsi obtenue à de la nourriture.

Administrer un comprimé ou une gélule à la main

C'est la méthode pratiquée par les vétérinaires, facile à mettre en œuvre une fois le geste maîtrisé. Il s'agit de faire avaler directement le médicament et provoquer une déglutition, en le faisant tomber dans la gorge ou en le plaçant à l'arrière de la langue. Attention toutefois, le chien pourrait s'étouffer ou encore vous faire croire qu'il a avalé pour recracher dès que vous aurez le dos tourné !

Pour cette raison, maintenez son museau vers le haut durant l'opération, ouvrez doucement la mâchoire inférieure avec l'autre main (une pression sur les commissures aide à ouvrir la gueule), placez le comprimé au fond de la gorge puis refermez la bouche tout en la gardant fermée, toujours museau vers le haut. Massez doucement la gorge pour déclencher la déglutition. Dès qu'il semble avoir avalé, vérifiez à l'intérieur de la bouche si la pilule n'est pas restée dans un coin et gardez un œil sur le petit malin pour vous assurer qu’il ne recrache pas dans les minutes qui suivent ! Notez que l'aide d'une tierce personne peut être utile pour le maintenir durant l’opération.

Administrer un médicament liquide ou en gouttes

Si certains médicaments sont conditionnés sous forme de pipette, il peut aussi s'agir d'un dernier recours pour les chiens les plus réticents à avaler un comprimé : demandez à votre vétérinaire de vous prescrire la version liquide du traitement si elle existe. Autrement, il vous suffira de le réduire en poudre et de le dissoudre dans un peu d'eau avant de l'administrer à l'aide d'une pipette propre ou d'une seringue sans aiguille. Aspirez le mélange à la seringue puis, comme pour l'administration d'un comprimé, maintenez la tête du chien en arrière et glissez l'embout à la commissure des lèvres.

En sentant le liquide tomber dans sa gorge, votre chien devrait déglutir automatiquement ; gardez bien son museau vers le haut tout en lui massant le gosier pour l'encourager à avaler correctement. Pour un traitement en gouttes, la procédure est la même mais vous devrez ouvrir la bouche en grand et viser l'arrière de la langue. Vous pouvez aussi mélanger le médicament liquide ou en gouttes à son alimentation, mais certains chiens bouderont leur gamelle s'ils détectent la présence du produit !

Administrer un médicament en pâte

Les traitements sous forme de pâte sont généralement conçus pour être appétents et ainsi avalés spntanément par le chien. Conditionnés dans une grosse seringue graduée qui permet leur dosage, ces médicaments sont à donner directement dans la gueule en glissant l'embout au coin des lèvres derrière les molaires. Poussez progressivement le piston pour qu'il avale le produit petit à petit. Vous pouvez aussi tenter de lui présenter la pâte dans sa gamelle mélangée à un peu de nourriture.

Photo de Berkay Gumustekin sur Unsplash

 

 

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<![CDATA[Top des produits cocooning pour se réconforter cet hiver]]> Les produits cocooning sont tous les produits qui vous apportent du réconfort et de la douceur en hiver : les bougies, les bouillottes, les tisanes et infusions, les crèmes hydratantes, les huiles, les gommages, … Choisissez des produits aux notes gourmandes et hivernales, comme les épices (cannelle, vanille), les agrumes (orange, mandarine), la pomme …

Les tisanes et infusions

Des plantes aux bienfaits variés pour revitaliser votre organisme et une délicieuse boisson chaude pour vous réconforter. Pour lutter contre les maux de l’hiver :

  • Au thym pour lutter contre le refroidissement ou en cas de problèmes respiratoires (bronchite, toux sèche)
  • Au romarin pour combattre la toux productive
  • A la cannelle ou au gingembre pour éviter les problèmes digestifs
  • A l’eucalyptus pour dégager les bronches et les sinus

A déguster sous un plaid devant votre série préférée !

Les bouillottes

Classique à remplir d’eau chaude ou avec des noyaux/ graines à chauffer au micro-onde, la bouillotte n’est pas réservée qu’aux plus frileux, c’est aussi un anti-douleur naturel !

Une bouillotte chaude posée sur le ventre apaise coliques, stress, règles douloureuses … De même, elle est utile en cas de rhumatismes ou de mal de dos, à poser sur la douleur aussi longtemps que nécessaire*. La chaleur permet en outre de se sentir plus apaisé et détendu. Pour se relaxer, poser la bouillotte sur le plexus solaire.

Des crèmes aux textures douces

L’hiver, notre peau est constamment éprouvée par le froid. Pour hydrater votre corps, privilégiez une crème ou un lait à la texture légère, et offrez-vous un moment de détente tout en douceur.  Si votre peau est très sèche et tiraillée, utilisez une crème ultra-nourrissante.

Il ne faut pas négliger non plus l’hydratation des mains. Pour plus de confort et de protection contre le froid, hydratez-les avec une crème ultra-nourrissante. Prenez le temps de faire pénétrer la crème, et massez chaque doigt.

* La bouillote soulage la douleur un temps, mais elle ne la guérit pas. Pensez à toujours consulter un médecin ou un pharmacien en cas de douleur persistante. Pas de chaleur sur les entorses, fractures ou les déchirures musculaires.

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/195-top-des-produits-cocooning-pour-se-reconforter-cet-hiver
<![CDATA[Huile essentielle d’eucalyptus Radiata]]> Aromathérapie de saison : focus sur l'huile essentielle d'Eucalyptus radiata

L'huile essentielle des problèmes ORL ! 

L'huile essentielle d'Eucalyptus Radiata est l'une des rares huiles essentielles à pouvoir être utilisée par tous (sauf les femmes enceintes de - de 3 mois et les bébés de - de 3 mois qui ne peuvent pas utiliser les huiles essentielles). Majoritairement composée de 1,8-cinéole, molécule qui possède une activité expectorante et mucolytique puissante, elle est très efficace pour tous les problèmes ORL comme le rhume, la sinusite, l'angine, la bronchite ou tout simplement la toux.

Propriétés principales : 

Expectorante et mucolytique (1,8-cinéole) : l’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata exerce une action positive sur les toux par l’intermédiaire du 1,8-cinéole qui active les glandes exocrines des muqueuses respiratoires.

Bactéricide et antifongique (1,8-cinéole, alpha terpinéol) : l’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata agit sur les bactéries et champignons responsables de certaines mycoses (candidoses) et d’infections pulmonaires.

Antivirale (1,8-cinéole, alpha terpinéol) : l’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata est active sur de nombreux virus, responsables d’infections broncho-pulmonaires, grippe, rhume…

Immunostimulante (terpinèn1-ol-4) : l’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata stimule l’action des globules blancs et augmente la réaction de phagocytose.

Anti-inflammatoire (1,8-cinéole) : l’huile essentielle d’Eucalyptus Radiata est anti-inflammatoire pour l’arbre respiratoire en bloquant l’interleukine 1 béta, la production de TNF alpha, la 5-lipooxygénase, les COX et le développement de PGE2.

Pouvant être utilisé seul ou en association sur des bronchites, sinusites, toux grasse, otite, rhume ... N'hésitez pas à nous demander conseil pour une synergie protectrice des maladies ORL hivernales.

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<![CDATA[Boostez vos défenses immunitaires pour éviter les virus !]]> Booster ses défenses pour échapper à la grippe, c’est possible ? En fait, la recette est simple : un corps sain, une hygiène de vie saine, une alimentation équilibrée et variée, de l’activité physique et intellectuelle ainsi qu’un bon sommeil et pas de stress font que le corps est prêt à se défendre contre les attaques extérieures. Si ce n'est pas le cas, voici quelques moyens pour stimuler l'activité immunitaire.

 

Anticiper grâce à la prise de vitamines

Pour compenser une alimentation pas toujours parfaite ou une suractivité physique et intellectuelle, remplissons-nous de bonnes vitamines.

  • La vitamine D est la vitamine de l’immunité : elle stimule les défenses immunitaires face à plusieurs infections (grippe, bronchite, rhume). Or, en période hivernale, près de 80 % de la population est en déficit par manque d’exposition solaire.
  • La période hivernale augmente aussi les risques d’être carencé en vitamine C. Elle joue un rôle important dans les défenses immunitaires en stimulant les globules blancs et en augmentant l’absorption du fer. De plus, elle redonne du tonus aux personnes fatiguées.
  • Les vitamines A et E, antioxydantes, aident à protéger les cellules du vieillissement et à optimiser leur fonctionnement. Elles contribuent par conséquent au bon fonctionnement des cellules du système immunitaire.
  • Pour les plus stressés, il ne faut pas hésiter à prendre un complément de magnésium (le stress entraine une fuite de magnésium) pour lutter contre la faiblesse musculaire et la fatigue persistante !

 

Renforcer son immunité avec des probiotiques

Le système digestif est le deuxième cerveau mais il peut être le premier lieu de défense du corps ! Il existe de nombreuses études qui prouvent que la prise de probiotiques renforce l'immunité naturelle. Mais qu’est-ce que les probiotiques ? Il s’agit de micro-organismes naturellement présents dans les yaourts, le lait fermenté, la choucroute, le fromage… qui renforcent l’écosystème intestinal. Ils permettent de lutter contre certaines infections du système digestif ou contre la diarrhée. Ainsi, ils préviennent les infections hivernales !

 

Désinfecter l’atmosphère

Un bon réflexe est d’utiliser les huiles essentielles en diffusion pour assainir l’air :

  • L'huile essentielle de Pamplemousse est idéale pour épurer l'air en éliminant virus et bactéries. Outre son pouvoir anti-infectieux, son odeur fraiche à des propriétés calmantes.
  • Le Ravintsara est lui aussi antiviral et antibactérien, il est parfait pour compléter l'action du Pamplemousse !
  • L'huile essentielle d'Eucalyptus radié est active sur la sphère respiratoire. Elle est donc conseillée pour dégager les voies respiratoires en période de rhume, grippe, bronchite... et c’est un excellent soutien de la fonction immunitaire.

Attention, certaines huiles essentielles sont contre-indiquées chez la femme enceinte, en parallèle de la prise de certains traitements ou chez les enfants. Un doute ? Demandez conseil à votre pharmacien avant utilisation. 

 

Une cure à base d’échinacée, la plante de l’immunité

L’échinacée était utilisée par les Indiens d’Amérique du Nord contre de nombreuses affections. Faire une cure d’échinacée permet de réduire le risque de rhumes et infections comme l'état grippal. Elle peut être utilisée en prévention pour booster les défenses de l’organisme, mais aussi pendant un rhume pour réduire la durée des symptômes.

 

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/191-boostez-vos-defenses-immunitaires-pour-eviter-les-virus
<![CDATA[Une alimentation tonique pour notre moteur cellulaire]]> Comparons nos cellules à une F1, afin d’expliquer les rouages de notre mécanique cellulaire à alimenter par de bons nutriments.

 

Comme dans ces voitures à la pointe de la technologie, les cellules ont besoin d’avoir le meilleur pour nous donner le meilleur. En 1er, il faut avoir une équipe entraînée, c’est-à-dire pratiquer une activité physique régulière ; boire de l’eau régulièrement, car ce liquide cellulaire permet de nous refroidir, d’échanger nutriments et déchets. Déshydratation et sédentarité sont synonymes d’impuretés, donc un nettoyage cellulaire à base de shorts, tennis et maillots « transpirants » sera un bon réflexe initial à acquérir.

 

Allez, c’est parti pour une course haletante. Il faut faire le plein de super, de super nutriments (les bons sucres), bien huiler les engrenages (les bonnes graisses), régler finement la mécanique (les minéraux et oligoéléments) et protéger au maximum les pièces sensibles (les antioxydants).

 

Une recette simple, un bon carburant et de bons nutriments pour fournir une bonne énergie, un bon tonus cellulaire. Premier nutriment, le sucre : environ 50 %, puis quantitativement viennent 33 à 35 % de graisses et 15 à 20 % de protéines.

 

Des glucides, mais pas de sucres rapides

 

La puissance maîtrisée, la tonicité régulière nécessitent des glucides dont la vitesse de passage dans le sang est modérée à faible ; et éviter les sucres raffinés, transformés qui, par leur montée glycémique élevée, peuvent entraîner des surchauffes du moteur suivies de faiblesses au bout de quelques tours de piste, au bout de quelques heures. C’est le fameux « coup de pompe » matinal après un déjeuner trop riche en sucres dits « rapides » : pain blanc, confiture, céréales modifiées, jus de fruits « low-cost ». Privilégier les céréales complètes ou semi-complètes, les fruits, les oléagineux… et compléter par des sources protidiques pour confirmer cette énergie à moyen terme.

 

Bonnes graisses et protéines

Contrairement aux bolides qui peuvent tomber en panne d’essence, notre organisme a la capacité d’utiliser un 2e réservoir, ses graisses. Elles nous fournissent une énergie de longue durée. Comme tous les réservoirs, quand il y a trop-plein, ça déborde, mais, chez l’humain, sucres et graisses peuvent se combiner pour former des triglycérides, qui à leur tour se stockent au niveau du foie, mais surtout des zones disgracieuses !

 

Pour garder une énergie constante sans accumulation délétère, il faut privilégier les bonnes graisses ; celles que notre corps préfère. S’il en faut un peu de chaque catégorie et si proportionnellement on a besoin d’autant de graisses saturées que de graisses polyinsaturées, les secondes apportent de formidables médiateurs qui conditionnent largement le bon fonctionnement et la bonne coordination de nos cellules. Là aussi, parmi les polyinsaturés, la sous-famille des oméga-3, qui manque si souvent, est à remettre en avant. Comme pour la mécanique, il y a des huiles courantes et des huiles spécifiques pour les organes nobles du moteur : la transmission, la direction, la boîte de vitesses…

 

Pour plus de fluidité dans votre quotidien, privilégier les huiles de bonne qualité, de colza, de noix, d’olive, les poissons gras… et réduire, si ce n’est pas déjà fait, les graisses animales, les huiles d’arachide, de tournesol, de palme… Le monde marche à l’envers ; maintenant, les sociétés pétrolières veulent faire du carburant avec des huiles végétales, et nous nous consommons toujours plus de graisses animales. Bientôt, on ne saura plus qui est l’homme, qui est la machine !

 

Se protéger de l’oxydation 

La machine veut prendre la place de l’homme, mais l’homme résiste en étant baigné au quotidien dans ce rythme infernal d’hyperactivité : hyperactivité sonore, lumineuse, hyperactivité professionnelle… et si l’on veut que nos cellules, « ces petites mains de l’ombre », nous guident encore et toujours sur ce chemin tourmenté, il faut bien payer ces serviteurs, ces guides métaboliques. Leur plus belle récompense, ce sont les minéraux, les oligoéléments, les polyphénols… toutes ces bonnes choses que la nature fragile nous apporte, car aucune de nos cellules ne sait les fabriquer !

 

Magnésium, manganèse, cuivre, fer, calcium, iode, β-carotène, resvératrol, quercétine, catéchines, isoflavones et autres flavonoïdes… toutes ces merveilles que « Dame Nature » nous offre et qui permettent à nos milliards de cellules de remplir leurs millions de tâches journalières, tout en nous protégeant de l’oxydation.

 

Alors, si vous oubliez de boire du thé, de prendre vos 2 carrés de chocolat noir par jour, vos graines de gogi, vos aromates et épices favorites, vos oléagineux, de manger vos 5 portions quotidiennes de fruits et légumes colorés…, votre énergie vous lâchera progressivement et votre conduite sur route sinueuse sera de plus en plus délicate, jusqu’à la rupture, que personne ne souhaite.

 

Pour rester en « pole position » naturellement, suivez ces conseils précieux. Votre intestin aussi dans cette frénésie de douceurs, d’essentialité vous permettra d’optimiser l’assimilation de tous ces nutriments indispensables. Un bon microbiote étant toujours l’assurance de rouler tranquille en 6e sans surchauffe des pneumatiques, sans ballonnements intestinaux !

 

Et de la vitamine D

Enfin, le soleil fait briller les chromes et fait ressortir les belles lignes de la carrosserie, mais c’est lui également qui permet de synthétiser la vitamine D au niveau de la peau. Deux fois par semaine, prendre 2 000 à 3 500 UI de vitamine D à l’entrée de l’hiver, lorsque les rayons du soleil sont moins forts, et jusqu’au printemps, sera l’occasion de conserver une bonne ossature, un équilibre nerveux et métabolique… et une bonne vitalité.

 

 

Pascal Guerit

Docteur en Pharmacie

DU Diététique et Nutrition

 

 

 

 

 

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<![CDATA[Pour de l’énergie à revendre !]]> Après la parenthèse des mois estivaux, l’automne sonne le glas de la détente avec la reprise de rythmes de vie et de travail plus soutenus. Au moment où la diminution des jours et de la luminosité nous pousserait vers une hibernation tranquille, les obligations sociales nous amènent à rassembler nos énergies et à nous revitaliser.

 

Des solutions revitalisantes naturelles !

Le B.A.-BA consiste à recaler nos rythmes sur ceux de la nature. La production de mélatonine, l’hormone qui règle l’alternance éveil/sommeil, suit les cycles jour/nuit. Au-delà de cette règle d’hygiène de vie, rien ne vous empêche d’éliminer les toxines qui grippent le bon fonctionnement cellulaire, par la mise en place d’une cure détox ; et de l’appuyer par l’apport d’éléments indispensables à l’équilibre de notre corps (vitamines, minéraux, acides aminés, oligoéléments). Vous les trouverez dans la gelée royale pure (une mesure d’1 gramme tous les matins) et le plasma de quinton (cure marine riche en oligo-éléments respectant les proportions utiles à nos cellules). Pour un coup de pouce supplémentaire, accompagnez l’ensemble d’une tisane que vous pourrez faire préparer par votre pharmacien selon le mélange suivant : serpolet 30 g, angélique 15 g, citron zeste 15 g, romarin 30 g, gingembre 10 g (mettre une cuillère à dessert par tasse d’eau froide à amener à ébullition pendant 2 minutes, puis infuser 15 minutes et filtrer). Boire une tasse matin et midi pendant 3 semaines.

Si, malgré tout, le « peps » vous manque, masser la zone des corticosurrénales (au-dessus du creux lombaire) avec un mélange de 3 à 5 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire, de pin sylvestre et de menthe poivrée dans une huile végétale de noisette, deux fois par jour, 3 semaines (à faire préparer par votre pharmacien).

 

Booster sa vitalité…

Cependant, si vous souffrez de dépression saisonnière, ou si vous redoutez les surcharges de travail, les journées interminables ou une fragilité de vos défenses immunitaires, optez pour des plantes adaptogènes. Celles-ci réguleront vos réponses au stress, qu’il soit extérieur et environnemental, ou qu’il soit intrinsèque, résultant d’un mauvais équilibre neuro-hormonal. Bien sûr, les extraits secs de plantes en gélules ou les extraits de plantes fraîches, trouveront toute leur place pour un rééquilibrage : ginseng, éleuthérocoque, maca, griffonia, mucuna, rhodiole… et seront autant de clés pour réguler l’axe endocrinien ou ajuster les réponses neurologiques sous le contrôle de votre pharmacien phytothérapeute. Pour ajuster la réponse et booster votre vitalité, faites appel aux plantes riches en base xanthique (caféine, théine, théobromine…) contenues dans le guarana, le café, le thé, le cacaoyer ; ou à celles connues pour leur richesse en vitamine C naturelle à action prolongée (goji, acérola…). À savoir, la dose est déterminante dans la réponse recherchée, et il sera utile de prendre le conseil d’un spécialiste qui vous aidera à mettre en place un protocole selon l’effet recherché : maintenir ses capacités, prévenir un état de fatigue, ou traiter celui-ci. Mais à chaque fois, il sera déterminant de revoir son hygiène de vie (alimentation, sommeil, activité physique…).

Quant à nos chérubins, ils sont souvent les premières victimes des changements de rythmes de vie. Pour eux, rien de tel qu’une cure de trois semaines de bourgeons de sapin et de rosier sauvage, à raison d’une goutte par année d’âge du mélange, deux ou trois fois par jour à prendre pur à jeun, ou avec une compote ou un yaourt. Et pour préserver leur immunité avant l’hiver, pensez à une cure de probiotiques pendant un mois associée à une cuillerée à dessert d’un sirop revitalisant à base de guarana, gelée royale et shitake (Labo Cosmediet, par exemple).

Ainsi, pour éviter de faire Pschitt dès l’automne, redonnez-vous du peps avec les plantes, et retrouvez de la vigueur tout en douceur. 

 

 Christian Rodicq. Docteur en Pharmacie. Phyto-aromathérapeute

 

 

 

 

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