PHARMACIE DES PELERINS - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de PHARMACIE DES PELERINS et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils Sat, 31 Oct 2020 17:49:41 +0100 <![CDATA[Covid, grippe, gastro : comment bien se laver les mains ?]]>

Savoir bien se laver les mains, c'est une façon de protéger ses proches contre les virus que l'on pourrait transmettre par le contact. Alors pour éviter de partager grippe, gastro, coronavirus ... apprenez à vous laver les mains dans les règles de l'art ! A noter : si vous ne pouvez pas vous laver les mains, il est possible d'utiliser du gel hydroalcoolique. 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/391-covid-grippe-gastro-comment-bien-se-laver-les-mains
<![CDATA[Comment faire face aux effets indésirables des médicaments anticancéreux ?]]> Lors de la mise en place d’un traitement avec des médicaments anticancéreux, l’oncologue explique le principe et les objectifs du traitement. Il informe aussi le patient sur les effets indésirables. Le type de chimiothérapie dépend de la personne et des caractéristiques du cancer. Les effets secondaires des anticancéreux sont variables en fonction des médicaments, des dosages et des personnes. La présence ou non d’effets indésirables n’est pas le reflet de l’efficacité du traitement. Malgré leur variabilité, il y a des effets indésirables qui sont communs à tous les anticancéreux.

 

Les troubles digestifs

Les nausées apparaissent très rapidement mais ne durent pas plus de 72h de manière générale. Elles peuvent être accompagnées de vomissements. Pour pallier cela, il est conseillé de privilégier des aliments légers, froids ou tièdes (moins odorants) et de fractionner les repas tout au long de la journée.

Des diarrhées peuvent survenir, elles peuvent être réduites par une alimentation pauvre en fibre mais riche en féculents (riz, pâtes, pommes vapeur...).

 

Chute cheveux

La chute de cheveux est extrêmement difficile à vivre, d’autant plus chez les femmes. Elle est généralement progressive. Aujourd’hui, il existe de nombreuses solutions pour masquer cette perte, comme la perruque en cheveux synthétiques ou naturels mais aussi le foulard, le turban, le chapeau, le bonnet.... La sécurité sociale prend en charge une partie du prix de la perruque et elle inclut un accessoire textile. Si la personne ne souhaite pas de perruque, elle prend en charge 3 accessoires dont au moins un accessoire textile.

 

Sécheresse des muqueuses et de la peau

Les muqueuses de la bouche sont les plus fragiles lors des traitements par chimiothérapie. Il peut y avoir des lésions (aphtes, rougeurs, douleurs) et une inflammation. Il est conseillé de se brosser régulièrement les dents avec une brosse à dent souple, boire beaucoup, sucer des glaçons, manger des glaces à l’eau... s’hydrater les lèvres.

Les traitements peuvent entraîner une sécheresse de la peau, rougeurs, plaques, tiraillement... il y a aussi ce qui est appelé le syndrome main-pied (rougeur, gonflement, sécheresse ou cloque au niveau de la paume de la main ou de la plante des pieds). Les conseils sont d’avoir une toilette avec un pain surgras suivie d’une hydratation complète de la peau. Il est préférable de porter des vêtements amples et des chaussures souples pour éviter les frottements.

 

Modification de la couleur et fragilisation des ongles

Les ongles changent de couleur, deviennent cassants, striés, ondulés et finissent parfois par tomber. Lors des traitements, des gants ou des chaussons réfrigérants sont proposés pour limiter cet effet. En pharmacie, il existe des vernis ou des solutions protectrices pour les ongles.

 

Fatigue

La fatigue est non seulement un effet indésirable des traitements mais elle peut-être aussi dû à la maladie en elle-même. L’appréhension, le stress des rendez-vous, des traitements... peuvent accentuer cette fatigue. Celle-ci peut engendrer une perte d’appétit, il faut être vigilant et en discuter avec le personnel soignant pour que ce soit pris en compte rapidement.

 

Vous retrouverez en pharmacie les accessoires et produits adaptés pour pallier les effets indésirables des traitements, comme par exemple la gamme Même qui a développé des produits dédiés aux peaux particulièrement fragilisées.

Source :

https://www.e-cancer.fr/

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https://www.mesoigner.fr/conseils/389-comment-faire-face-aux-effets-indesirables-des-medicaments-anticancereux
<![CDATA[Pour un sommeil de plomb…]]> Chez les Grecs, le dieu Morphée plongeait les hommes dans le sommeil en les touchant avec un bouquet de pavots somnifères.

 

L'Escholtzia

Si l'on tombe dans les bras de Morphée grâce au Papaver somniferum, ce dernier souffre d'une réputation sulfureuse car on en extrait l'opium et ses dérivés morphiniques. Rien de tel pour le pavot de Californie (Escholtzia californica) issu de la même famille des papavaracées, qui, lui, ne provoque aucune accoutumance. Néanmoins, l'Escholtzia contient des alcaloïdes, qui apaisent les anxieux et aident à trouver le sommeil et à le garder toute la nuit. Son action est dose-dépendante : à faible dose dans la journée, il efface le stress journalier et influera positivement sur la qualité du sommeil. À dose plus forte, son action sédative se démarque et permet de diminuer le temps d'endormissement. Son action « longue durée » permettra un sommeil prolongé en augmentant la synthèse de la sérotonine pour favoriser un sommeil réparateur sans réveil nocturne. Les cures seront suffisamment longues, environ 3 semaines, et la plante pourra être utilisée dès l’âge de 6 ans. Votre pharmacien vous aidera à utiliser la forme et le dosage les plus aisés : en gouttes d'un extrait liquide pour un enfant ou un effet antistress, en comprimés ou gélules d'extrait pour un effet sédatif plus prononcé, ou encore en tisane, associé à d'autres plantes qui renforceront et compléteront les effets (mélisse, tilleul, houblon, aspérule, valériane, passiflore...).

         

Le griffonia

Se préoccuper de son sommeil, c'est d'abord opter pour la bonne humeur tout au long de la journée. Rien de tel pour cela que d'améliorer notre niveau de sérotonine, précurseur de notre mélatonine, elle même responsable de la synchronisation éveil/sommeil et de la phase d'endormissement au début de chaque cycle de sommeil. Aussi, il ne faudra absolument pas négliger l'action du griffonia, riche en 5-Hydroxy TriptoPhane (5-HTP), précurseur direct de la sérotonine, qui nous ralentit quand tout s'emballe et permet de mieux contrôler nos pulsions. Utilisée dans les dépressions légères à modérées, cette plante médicinale trouve sa cible avec les personnes souffrant de sommeils non réparateurs et/ou de réveils nocturnes. J'aime la conseiller sous forme de gélules d'extrait dosées entre 200 à 600 mg à prendre en deux prises vers 17 h et après le dîner (contre- indication : femmes enceintes et allaitantes et en association avec des anti-dépresseurs).

 

La valériane officinale et autres plantes médicinales

L'autre plante phare incontournable est, bien sûr, l'herbe aux chats (pour son odeur repoussante et singulière pour les hommes), ou valériane officinale. Une plante inductrice du sommeil, dont certains de ses alcaloïdes augmentent la durée du sommeil paradoxal, et la concentration de GABA (un neuromédiateur indispensable pour rester zen...). Dans quelques cas, il est possible que cette plante puisse avoir des effets excitants, provoquant palpitations et cauchemars. Il y a lieu de se rapprocher de son thérapeute pour évaluer la juste dose. Son usage sera conseillé à partir de 12 ans. En dessous de cet âge, l'usage du tilleul et de la mélisse sous forme de tisane sera privilégié, avec un nuage de lait et un   soupçon d'eau de fleur d'oranger. Chez les femmes à la ménopause, l'association avec du houblon permettra de diminuer l'irritabilité, de réguler le flux hormonal, tout en apaisant les bouffées de chaleur. L'utilisation de bourgeons de plantes sous forme de gouttes permettra d'agir favorablement sur le terrain sans utiliser des doses excessives : penser, pour ce faire, au tilleul et à l'aubépine, entre autres.

 

Ainsi, pour retrouver un sommeil de plomb réparateur et dormir comme un loir, laissez-vous glisser dans les bras réconfortants de Morphée, qui saura vous rappeler l'intérêt et l'usage des plantes médicinales et des simples !

 

Docteur Christian Rodicq

Pharmacien et phyto-aromathérapeute      

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https://www.mesoigner.fr/conseils/380-pour-un-sommeil-de-plomb
<![CDATA[L’ulcère gastrique et duodénal]]> Il s’agit d’une destruction de la muqueuse et de la sous-muqueuse jusqu’à la paroi musculaire de l’estomac, un genre de « trou à l’emporte-pièce ».

L’ulcère survient lorsque les mécanismes de défense de la muqueuse sont dépassés. Certains médicaments, l’excès d’acidité, les microbes, le tabac, le stress viennent parfois à bout de toutes les protections que sont le mucus, véritable barrière mécanique contre l’acide chlorhydrique, le bicarbonate sécrété par les cellules gastriques pour tamponner l’acidité, les prostaglandines protectrices, les cellules épithéliales elles-mêmes qui se renouvellent sans cesse et enfin les outils anti-acides véhiculés par le sang irriguant cette muqueuse.

 

La maladie ulcéreuse

Son principal symptôme est une douleur localisée dans le creux de l’estomac à type de crampe, de brûlure ou de faim douloureuse, quelquefois vers le côté droit ou dans le dos. Cette douleur peut avoir un caractère suraigu, et motiver une hospitalisation d’urgence pour la soulager et pratiquer des examens. Habituellement, elle est rythmée par la prise des repas, calmée lorsque l’on remplit l’estomac car les aliments tamponnent l’acidité, puis elle réapparaît dans un délai d’une à trois heures. La maladie ulcéreuse a souvent une périodicité le long de l’année avec des périodes de rémission. L’examen clinique est souvent non contributif. Il arrive aussi que l’on découvre l’ulcère seulement lorsqu’il se complique de saignement, hémorragie digestive qui peut engager le pronostic vital ou bien d’anémie chronique ferriprive microcytaire. Dans ce cas, le saignement quotidien passe inaperçu, mais la fatigue, la pâleur provoquent la réalisation d’examens complémentaires, prise de sang et endoscopie digestive.

 

Ses causes

Lorsqu’on évoque les causes de la maladie, on accorde depuis vingt ans beaucoup de crédit à un microbe, l’Helicobacter pylori, bacille gram négatif qui résiste à l’acidité gastrique. Il provoquerait une inflammation généralisée de la muqueuse gastrique qui serait le lit de l’apparition de l’ulcère. Cette découverte finalement transforme la maladie en infection accessible à des antibiotiques. L’hypothèse est intéressante, mais en pratique, les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances, avec des récidives douloureuses, des résistances, des patients qui restent porteurs du microbe après plusieurs cures d’antibiotiques. Ceci suggère bien sûr l’origine multifactorielle de la maladie.

Les médicaments tels que les AINS (anti-inflammatoires non stéroidiens), et en particulier l’aspirine, empêchent la fabrication de prostaglandines par la muqueuse gastrique. Elle n’est plus protégée. C’est une cause majeure d’ulcère, d’autant plus que la plupart sont proposés en automédication sans aucun garde-fou. Même à petite dose, l’aspirine utilisée comme anti-agrégant plaquettaire dans les maladies cardiovasculaires peut provoquer gastrites, ulcères et saignements chroniques. C’est pour cela qu’une protection gastrique est proposée systématiquement en cas de traitement au long cours.

Le stress pourrait être aussi responsable, mais il est difficile de le prouver, et il s’agit souvent d’un cumul de facteurs de risques, tabac, surmenage, mauvaise hygiène de vie…

Le tabagisme multiplie par deux le risque de développer un ulcère et aussi d’avoir un facteur de gravité, chronique, résistant aux traitements, et augmentant l’incidence de l’infection à l’Helicobacter pylori.

Souvent les raisons sont cumulées : sujet stressé, qui mange n’importe quoi sans rythme, qui fume ou boit des alcools forts et consomme sans précautions des médicaments pour oublier les douleurs occasionnées par sa vie de dingue….

 

Le diagnostic

Même si les symptômes sont évocateurs, ils ne suffisent pas pour le diagnostic. La vidéo-endoscopie permet de visualiser avec précision la muqueuse de l’estomac et du duodénum. L’ulcère apparaît comme une perte de substance à l’emporte-pièce avec un fond pâle fibrineux ou noirâtre nécrotique, plutôt en partie basse de l’estomac et dans le bulbe duodénal. L’examen confirme le diagnostic, et permet de rechercher la cause et les complications. En effet, le gastroentérologue procède à des séries de prélèvements et biopsies afin de dépister l’Helicobacter pylori et d’éliminer un diagnostic plus grave, le cancer gastrique à forme ulcéreuse.

Par ailleurs, il existe un test de dépistage respiratoire à l’urée marquée, réalisable en ville au laboratoire après avoir acheté le kit en pharmacie pour la détection de l’Helicobacter pylori, notamment utilisé pour confirmer son éradication après traitement.

 

Comment cela se soigne-t-il ?

Lorsque le bacille est présent, on le traite, diminuant ainsi le risque de récidive de cinquante  pour cent. Durant une semaine, le patient doit prendre deux antibiotiques suivant les contre-indications et un IPP (inhibiteur de la pompe à protons) à dose pleine. Ce dernier diminue la sécrétion d’acide chlorhydrique par la muqueuse. Il y a très peu ou pas d’effets secondaires. Les IPP (leurs noms en général finissent tous en « zole ») sont souvent poursuivis durant trois à sept semaines de plus, surtout s’il y a des traitements anti-inflammatoires, anticoagulants, des ulcères compliqués ou une persistance des douleurs. En cas d’échec, de persistance du microbe après deux protocoles successifs, on proposera de poursuivre les IPP au long cours.

 

Comment éviter de souffrir d’ulcère gastrique ?

N’utilisez les anti-inflammatoires que si c’est indispensable, en cures courtes, et en protégeant l’estomac si vous êtes fragile. Souvent, les anti-douleurs suffisent, et sont sans risque.

Arrêtez de fumer pour mille raisons !

N’abusez pas des glucides purs, confitures, sucre blanc, sodas, café sucré, qui augmentent le niveau d’acidité.

En cas de fragilité : vin blanc, bière, épices, alcools forts sont clairement aggravants !

Augmentez la ration d’aliments riches en fibres solubles : avoine, lin, légumineuses, noix, pommes, carottes…

Augmentez la ration de vitamine A : foie, carottes, crucifères, patates douces, épinards…

Augmentez la consommation de thé vert, ail, oignons, fruits et légumes colorés, fraises, myrtilles…

Consommez : coriandre, basilic, anis vert, fenouil, réglisse.

Une alimentation équilibrée peut limiter les douleurs et la récidive.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/379-lulcere-gastrique-et-duodenal
<![CDATA[Le topinambour]]> Originaire d’Amérique du Nord, et de la famille des astéracées comme l’artichaut, la laitue, la chicorée…, helianthus tuberosus, le tobinambour, est un légume racine « envahissant » par la hauteur de ses fleurs et sa capacité à se multiplier dans le sol.

 

Le nom Helianthus est emprunté au grec helios = soleil et anthos = fleur, pour évoquer la fleur en forme de soleil de ces plantes du genre Helianthus, dont fait également partie le tournesol.

Il a longtemps gardé une mauvaise réputation car, durant les 2 guerres mondiales, il a été associé comme le rutabaga aux famines engendrées par ces conflits. Dégoûtés par cette diète de misère, les Français ont vite fait de le mettre de côté à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, ce tubercule irrégulier ressemblant au gingembre redevient populaire, mais cette fois-ci pour sa saveur et ses propriétés nutritionnelles. Par son aspect et justement son goût proche de celui de l’artichaut, il est aussi nommé « artichaut de Jérusalem » ou « truffe du Canada ». Cette racine vivace se caractérise par sa richesse en fibres, sa teneur en fer, en potassium et en phosphore, et bien d’autres valeurs intéressantes.

Cru ou cuit, il renferme des glucides complexes (dont l’inuline, comme pour la chicorée) qui participent à une bonne santé intestinale en servant de « garde-manger », de prébiotiques à nos centaines de milliards de bactéries intestinales. Nourries, ces bactéries (ou probiotiques) nous facilitent la digestion, nous aident à synthétiser des vitamines (B et K), à renforcer notre système immunitaire…

Ces glucides entraînent une faible montée de la glycémie, et par conséquent une moindre réactivité de l’insuline. À cela s’ajoute sa faible teneur en lipides et en protéines, ce qui en fait un aliment peu calorique (environ 70 kcal/100 g) qui peut être consommé facilement dans le cadre d’une recherche d’équilibre du poids ou chez le diabétique.

Ces fibres insolubles (fructanes, inuline) facilitent le transit et ralentissent l’assimilation de sucres et lipides alimentaires. Ces propriétés sont intéressantes pour améliorer la satiété et l’appétit. Petit revers de la médaille, ce type de fibres peut s’avérer délicat chez les personnes présentant une colopathie fonctionnelle ou un côlon « irritable ». Néanmoins, pour limiter ces risques de ballonnements, de flatulences induites par leur fermentation au niveau intestinal, à la saison (d’octobre à mars), il est préférable de le consommer quelques jours après l’arrachage, ce qui rend ses fibres plus digestes.

En dehors de ces quelques précautions, ces bienfaits sur la santé intestinale lui octroient une bonne place dans la prévention de certains cancers (côlon, sein…) et la réduction des triglycérides et du cholestérol pour un meilleur bilan cardiovasculaire. Notre microbiote rend son magnésium et son calcium plus assimilables que certains aliments qui en contiennent. 

Contrairement à la pomme de terre, le topinambour se conserve mal. De par la finesse de sa peau, il se dessèche vite après la cueillette. L’idéal est de le couvrir avec un bon paillis et d’arracher quelques tubercules en fonction des besoins pour ceux qui possèdent un jardin.

Jeune, le topinambour peut se consommer cru à la façon d’un radis, ou peut se râper pour être incorporé dans une salade comme un céleri rémoulade. En le cuisinant comme les pommes de terre, prenez la précaution d’adjoindre, à l’eau de cuisson, des zestes de citron pour limiter son oxydation.

Il referme bien quelques antioxydants, mais sa tendance à la déshydratation et à l’oxydation ne permet pas d’en garantir des taux importants. Petite astuce : conservez vos tubercules plus longtemps en les mettant au réfrigérateur dans un sac en papier.

Cependant, il contient des vitamines B (B1 et B5 essentiellement), indispensables à nos métabolismes. Il est riche en potassium, avec plus de 400 mg pour 100 g, et c’est une bonne source de fer et de phosphore, avec pour ce dernier près de 80 à 100 mg pour 100 g.

Alors, profitez de ses variétés que l’on trouve sur les étals des primeurs (violet de Rennes, rouge du Limousin ou fuseau, topinambour patate…) pour retrouver ce goût charmeur après un épluchage délicat. Le topinambour, ça se mérite !

Basmati

Pascal Guerit

Docteur en Pharmacie

DU Diététique et Nutrition

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https://www.mesoigner.fr/conseils/378-le-topinambour
<![CDATA[Je suis… Je suis… Je suis la méla……ne !]]> Telle une constellation, j’illumine vos rêves et, à l’approche de la nuit, je circule et je synchronise votre sommeil. Je coordonne votre organisme dans sa transition entre le jour et la nuit ; c’est ce qu’on appelle le rythme circadien. Je m’adapte aussi à la saisonnalité.

 

Hormone de l’obscurité

Parfois, vous me malmenez en ne respectant pas les signaux qui me permettent de réguler au mieux votre horloge interne. Car, au-delà du contrôle de vos nuits paisibles, je suis capable de surveiller votre température, votre pression sanguine, votre immunité, votre mémoire, la sécrétion de certaines hormones, vos rythmes métaboliques… vos comportements alimentaires… Je suis au centre de ce tempo, j’ai besoin en premier que vous respectiez cette alternance entre la luminosité et l’obscurité, mais votre activité physique et une bonne alimentation me font plaisir également !

Les bons nutriments que vous m’apportez permettent ma synthèse, et je peux ainsi augmenter considérablement mon taux sanguin vers 21 h, pour atteindre un pic entre 3 et 4 h du matin. Si ma concentration baisse et/ou mon pic s’affaiblit, vous aurez du mal à trouver votre nuit, elle sera plus fragile avec souvent un réveil répétitif au cœur de celle-ci. Puis, dès l’aube, je m’éclipse tranquillement pour vous laisser vivre pleinement votre journée, et j’irai me reposer à mon tour quand le jour pointera le bout de son nez. Je laisse la place à mes amis cortisol et catécholamines !

Je vous aide de mon mieux, mais trop de sources lumineuses dans la soirée, trop d’écrans avant de vous endormir, une activité trop intensive et tardive ou un repas trop copieux me perturbent profondément. C’est la raison pour laquelle, lorsque vous voyagez entre les fuseaux horaires, lorsque par obligation vous travaillez de nuit ou que vos horaires sont irréguliers, je peine à m’organiser pour votre bien-être.

À noter que ma sécrétion par la glande pinéale (« en forme de pin ») est orchestrée par l’hypothalamus et plus précisément un petit groupe de neurones appelés « les noyaux suprachiasmatiques » (qui veut dire « au-dessus du croisement des nerfs optiques »). Cette proximité avec les nerfs optiques explique ma sensibilité à la lumière, la sensibilité de mon habitat pinéal. Chez mes ancêtres vertébrés, on parlait d’un « troisième œil » en parlant de cette glande qui me fabrique.

Dès que la nuit tombe, je suis envoyé à travers la circulation sanguine pour sensibiliser tous les tissus que je contrôle. Ainsi, je prépare votre sommeil, de l’endormissement au sommeil le plus profond ; conjointement, je baisse votre température et votre pression sanguine. Je dis à votre système immunitaire que, maintenant que tout le monde est au repos, il va pouvoir s’occuper de réparer les tissus agressés, lésés par le temps ou le contexte environnemental.

N’oubliez pas que moi aussi j’ai besoin de me reposer. Mais moi, c’est le jour, alors profitez bien de la lumière surtout en première partie de journée pour, d’une part, bien synthétiser votre vitamine D, et d’autre part arrêter ma sécrétion nocturne, sous peine de perturber votre éveil et votre dynamique matinale.

 

Par ailleurs

Moi, « l’hormone de l’obscurité », je suis par ailleurs considérée comme un bon antioxydant. Il est vrai que ma capacité à me fixer à de très nombreux tissus me permet de contrôler de nombreuses fonctions biologiques, comme la réparation cérébrale, l’immunité, la vigilance hormonale… Mais, comme beaucoup d’hormones, ma sécrétion est sensible à l’âge, d’où mes difficultés à vous faire dormir à un âge plus mûr et à remplir toutes ces fonctions protectrices.

Cette action au sein de quasiment toutes les cellules est encore plus marquée au niveau gastro-intestinal, car ici aussi on sait me sécréter. Et à des concentrations beaucoup plus élevées que dans cette petite pomme de pin cérébrale que nous évoquions avant. Encore une fois, me voilà au niveau intestinal et cérébral ; de quoi renforcer l’idée d’un « deuxième cerveau » au niveau de nos intestins.

Ma synthèse pinéale débute à partir d’un petit maillon de protéines qu’on appelle le tryptophane. Ce tryptophane commence sa transformation grâce à votre microbiote intestinal, peut poursuivre son chemin en direction du foie ou rejoindre le cerveau pour terminer son périple en étant métabolisé en sérotonine, puis en « moi » !

Au fait, excusez-moi, je ne me suis pas présentée, mais vous me connaissez certainement sous le nom de « mélatonine ». Je n’ai été découvert qu’en 1958 par un dermatologue. Je proviens donc du tryptophane, mais, pour arriver jusqu’à votre glande pinéale, ma route est longue et semée d’embûches. Par exemple, vos repas trop riches en protéines ne m’aident pas à me faire transporter idéalement vers le cerveau pour terminer ma synthèse.

Je sais que, dans un très grand nombre de situations, les médicaments sont indispensables, mais force est de constater que certains peuvent nuire à ma sécrétion naturelle, comme les corticoïdes, certains anti-inflammatoires ou antidépresseurs pris au long cours, et surtout les hypnotiques, qui, s’ils offrent de bonnes perspectives à court terme, peuvent nuire à ma santé lorsqu’ils sont pris également sur de longues périodes. Dans ce contexte médical et pharmacologue, je ferai certainement appel à mes amis pharmaciens pour soutenir ma concentration en cas de déséquilibre du sommeil, de troubles dépressifs, de fatigue immunitaire… de travail décalé, de sédentarité… et/ou d’âge « avancé » !

Dans des cas très précis, la prescription de mélatonine sous forme de médicament sera accessible via votre médecin traitant ou votre spécialiste, mais en officine, une multitude de compléments alimentaires plus ou moins associés à de la phytothérapie peuvent améliorer un sommeil fragilisé par le temps, l’environnement psychosocial ou familial. Si vous sentez que je faiblis, aidez-moi un peu pour qu’ensemble nous retrouvions notre homéostasie, notre équilibre légendaire !

 

Pascal Guerit

Docteur en Pharmacie

DU diététique et Nutrition

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https://www.mesoigner.fr/conseils/377-je-suis-je-suis-je-suis-la-mela-ne
<![CDATA[Hygiène intime : les secrets du bien-être]]> Le besoin de se sentir propre et fraîche pousse parfois à en faire trop en matière d’hygiène intime. Et c’est là que les problèmes tels que des mycoses peuvent apparaître. Produits de toilette, protections, comment faire les bons choix et adopter les bons réflexes ?

 

Au quotidien

Une bonne toilette intime est celle qui préserve l’écosystème de la flore vaginale et le film hydrolipidique recouvrant les muqueuses. D’où l’importance de nettoyer la vulve une fois par jour avec un savon doux. Lavez-vous avec la main plutôt qu’avec un gant de toilette. À moins d’en changer tous les jours, c’est un vrai nid à microbes. Utilisez un pain dermatologique ou un savon liquide au pH supérieur à 5, ils seront plus adaptés aux besoins de votre flore. Les produits d’hygiène spécifiquement formulés pour la toilette intime sont particulièrement pratiques. La plupart sont adaptés à un usage quotidien, mais certains sont conçus pour être utilisés en cas d’irritations, d’autres en cas de sécheresse intime. Essuyez-vous ensuite soigneusement et sans frotter : l’humidité favorise la prolifération bactérienne.

 

Pendant les règles

Si vous en ressentez le besoin, vous pouvez vous laver deux fois par jour. Pas plus, car des savonnages trop répétés altèrent le film hydrolipidique qui protège l’épiderme. Il est normal que le sang dégage une odeur spécifique quand il sort de l’utérus et entre en contact avec la flore vaginale. Rien à y faire, si ce n’est changer plus souvent de protection si cela vous incommode. Attention toutefois : une odeur particulièrement intense peut être due à un oubli de tampon ! Dans ce cas, retirez-le rapidement et consultez votre gynécologue. Il vous prescrira probablement des ovules gynécologiques antiseptiques.

 

En cas de pertes

Il est naturel que l’aspect des sécrétions physiologiques varie tout au long d’un cycle. En cas de pertes blanches ou transparentes gênantes car trop abondantes, utilisez des protège-slips. Mais attention, jamais de tampon ! Ils sont uniquement destinés aux règles. En revanche, en cas de pertes malodorantes, irritantes et/jaunâtres, consultez. Pas question de les masquer avec du déodorant ou de faire des irrigations vaginales.

 

Le reste du temps ?

Si vous êtes en voyage, si vous voulez vous sentir nette après une séance de sport ou avant un rendez-vous amoureux ou médical, glisser un paquet de lingettes intimes dans votre sac est une bonne idée. « Ces produits sont préférables à un rinçage à l’eau claire », insiste le docteur Jean-Marc Bohbot. « Non seulement l’eau seule ne suffit pas à éliminer les débris microbiens et cellulaires, mais ce geste, s’il se répète, altère le film hydrolipidique qui protège la peau et les muqueuses, avec à la clé de l’inconfort et une plus grande vulnérabilité aux mycoses. » Attention toutefois à ne pas abuser des lingettes. Elles ne sont pas destinées à un usage quotidien, et ne doivent pas se substituer à la toilette avec un soin lavant doux.

 

À noter 

Inutile de recourir aux lingettes en cas de pertes abondantes dégageant une mauvaise odeur. Ces dernières sont le plus souvent provoquées par une mycose vaginale qui ne disparaîtra qu’avec un traitement approprié.

 

 

Hors de la toilette en elle-même, quelques conseils simples :

  • Changez de sous-vêtements tous les jours ;
  • N’appliquez ni parfum, ni déodorant sur la zone vulvaire ;
  • Respectez les durées d’utilisation des tampons et serviettes pendant vos règles ;
  • Essuyez-vous de l’avant vers l’arrière après être allée aux toilettes ;
  • N’utilisez pas de lingettes intimes de façon systématique : elles sont pratiques en dépannage, mais finissent pas fragiliser les muqueuses.

 

 

L’hygiène intime, c’est aussi pour les hommes

Si l’hygiène intime des femmes est souvent abordée, celle des hommes en revanche est passée sous silence. Or, elle aussi doit respecter des règles bien précises pour le bien-être de ces messieurs. Suivez le guide !

 

La gent masculine se doit de nettoyer ses organes génitaux tous les jours, et ceci avec les bons accessoires ! Autrement dit, bannissez les gants. L’opération doit s’effectuer avec vos mains, préalablement lavées, bien entendu. Pour le savon, optez pour un produit au pH neutre et non parfumé. Ensuite, voici la marche à suivre…

 

Pour les hommes non circoncis, il est vivement recommandé de tirer doucement le prépuce vers l’arrière pour découvrir le gland. Puis de savonner ce dernier. Vient ensuite la phase de rinçage à l’eau tiède, et enfin le « recalottage » du prépuce. Pour les hommes circoncis, il suffit de laver le pénis comme n’importe quelle autre partie du corps.

 

C’est quoi, cette substance blanche ?

 

Il est vraiment très important de bien nettoyer votre gland. Sinon, vous risquez de voir apparaître une substance blanche, appelée smegma. Elle s’accumule en effet sous le prépuce. « Elle se compose de débris de cellules mortes et de sécrétions naturellement présentes sur le gland », indique ameli.fr. « Peu à peu, cette substance favorise le développement de bactéries et commence à dégager des odeurs désagréables. Ce phénomène peut causer une balanite (infection du gland). » Donc pour les hommes non circoncis, l’étape consistant à découvrir le gland s’avère incontournable !

 

Au-delà du pénis, nettoyez bien sa base et le scrotum (bourses entourant les testicules). « Au niveau de cette zone, la transpiration peut causer des odeurs désagréables », explique le site ameli.fr. Il est également important de laver la région de l’anus. Séchez-vous en essuyant consciencieusement les plis cutanés. N’utilisez ni talc, ni déodorant, ni parfum, qui pourraient aussi irriter ces zones sensibles.

 

Emmanuel Ducreuzet

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https://www.mesoigner.fr/conseils/376-hygiene-intime-les-secrets-du-bien-etre
<![CDATA[Votre assiette antirides]]> Pour garder une peau jeune, il faut lui permettre de se régénérer en luttant contre les processus oxydatifs qui la ternissent, mais aussi préserver sa souplesse et son hydratation pour retarder l’apparition du relâchement et des rides.

Respectivement, 2 groupes de micronutriments jouent un rôle : les antioxydants qui protègent l’éclat, et les acides gras omega-3 qui nourrissent la peau. C’est la couleur qui doit guider vos choix ! Apportez dans votre alimentation des fruits et des légumes colorés pour leurs micronutriments antioxydants, préférez les poissons gras à la viande, et choisissez l’huile de colza pour la richesse en acides gras omega-3 nourriciers des membranes cellulaires.

 

Vieillissement et facteurs environnementaux

Le relâchement cutané et l’apparition des rides sont des phénomènes inéluctables avec le vieillissement, parce qu’il y a, avec le temps, une fonte des volumes graisseux sous-cutanés et une perte de densité du derme avec amoindrissement de l’élastine, du collagène et de l’acide hyaluronique. Néanmoins, on peut jouer avec les facteurs environnementaux pour retarder leur apparition, et aussi amoindrir la profondeur des rides.

Le premier facteur sur lequel il est assez facile d’agir est d’éviter l’exposition aux radiations solaires en limitant le temps d’exposition et en utilisant des crèmes solaires de fort indice de protection. Ces crèmes protègent contre les UVB qui entraînent des cassures dans la chaîne ADN des noyaux des cellules cutanées, ce qui évite les cassures des fibres de collagène et d’élastine, causant rides et flétrissures, à condition de répéter les applications régulièrement.

De la même manière, éviter de fumer est un bénéfice capital, parce que le tabagisme obstrue les petits vaisseaux capillaires, minimisant l’oxygénation de la peau.

Enfin, les actions positives à portée de main sont dans les choix alimentaires et consistent à renforcer les moyens de défense antioxydants de la peau et à améliorer la densité et l’hydratation cutanées avec des acides gras spécifiques générant la souplesse des membranes cellulaires. Cela passe par une bonne alimentation préventive à mettre en place le plus tôt possible.

 

Les micronutriments qui permettent de garder une peau jeune 

Les minéraux alcalinisants

Les végétaux (fruits, fines herbes et légumes) apportent beaucoup d’eau avec des minéraux spécifiques (des citrates et des carbonates de potassium, de magnésium et de calcium) qui sont alcalins et donc luttent contre l’acidité métabolique amplifiée par la consommation excessive de produits carnés et sucrés. La lutte contre l’acidité métabolique est fondamentale pour avoir un teint éclatant et une peau correctement hydratée. La consommation d’eau doit être assurée (au moins 1,5 litre par jour) et le choix d’une eau riche en minéraux alcalins est le plus judicieux (eaux bicarbonatées de Vichy).

Les vitamines et autres antioxydants

La lutte contre les radicaux libres est nécessaire, car ils sont les principaux facteurs du vieillissement cellulaire entre autres à l’origine des rides. Ces micronutriments antioxydants efficaces sont les vitamines A, C, E, le zinc, le sélénium et les polyphénols. Et les végétaux sont les meilleurs pourvoyeurs de l’ensemble de ces micronutriments. Les vitamines, lorsqu’elles sont naturellement accompagnées de leurs polyphénols, ont leur action et leur efficacité renforcées. Les fruits et les légumes colorés, les fines herbes, les agrumes sont riches en vitamines A et C, associés à des polynéphols spécifiques. Par exemple, les vitamines A et C associées avec les pigments anthocyanes (pigments pourpres) dans les fruits rouges, avec le revestératrol caractéristique du raisin, avec les flavonoïdes des agrumes, avec le lycopène présent dans les tomates.

 

Petit mémo sur les vitamines d’action spécifique sur la peau

 

- La vitamine A permet le renouvellement des cellules de la peau, préserve une bonne épaisseur du derme, et une meilleure élasticité.

- La vitamine B3 régénère les cellules et la pousse des phanères (ongles et cheveux).

- La vitamine B5 aide à la cicatrisation, évite la déshydratation cutanée, accélère la pousse des cheveux.

- La vitamine B6 est régulatrice du sébum et évite la formation des comédons.

- La vitamine B8 est anti-séborrhéique, anti-acnéique et évite les rougeurs.

- La vitamine B12 est indispensable au renouvellement cellulaire cutané.

- La vitamine C protège la peau de l’oxydation, elle est éclaircissante et donne de l’éclat pour le teint.

- La vitamine D est antioxydante spécifiquement des membranes cellulaires.

- La vitamine E est antioxydante et préserve de la déshydratation liée au froid et au soleil.

 

Les acides gras omega-3

La constitution des membranes cellulaires avec des acides gras essentiels de type omega-3 est un atout pour la souplesse des membranes, pour les échanges entre les cellules et pour préserver l’hydratation à l’intérieur de la cellule. Les omega-3 sont en effet des agents nourriciers, constructeurs de la membrane des cellules, et ils ont aussi un rôle anti-inflammatoire. Les poissons gras, les algues et l’huile de colza sont les meilleurs pourvoyeurs d’omega-3, ainsi que les noix et les autres fruits oléagineux. Pour cuisiner et pour assaisonner, le meilleur choix que vous pouvez faire est celui de l’huile de colza, mais évitez les fortes températures pour les cuissons, qui dénaturent la structure des acides gras.

Est-ce que manger 100 % végétarien est un plus pour garder la jeunesse cutanée ?

De nombreux aliments d’origine végétale comportent des micronutriments favorables à la préservation de la jeunesse cellulaire.

 

aliments

micronutriments

Les fruits rouges, la grenade et les agrumes

vitamine C et polyphénols antioxydants

Les légumes et fruits orangés

vitamine A et polyphénols antioxydants

Les céréales complètes

vitamines B, zinc, magnésium et silicium (pour la régénération du collagène)

Les noix, noisettes, amandes

vitamine E, calcium et omega-3 (prévention du dessèchement)

Les algues

iode et omega-3

Le thé vert

polyphénols antioxydants et hydratation

 

Cependant, les aliments d’origine animale sont également pourvus de micronutriments intéressants, par exemple, les poissons riches en omega-3. Le foie, le beurre, les viandes, poissons et œufs sont même les seuls pourvoyeurs de vitamines B12 et D.

D’autre part, le bon équilibre alimentaire n’exclut pas les protéines animales si complètes et indispensables pour nos cellules musculaires, osseuses et cutanées (entre autres).

En revanche, une part belle aux aliments végétaux permet de compenser l’excès d’acidité métabolique engendré par la surconsommation de protéines (aussi bien animales que végétales), et les végétaux apportent un maximum de fibres favorables au développement d’un microbiote équilibré et protecteur. Ce genre d’alimentation équilibrée a fait ses preuves en matière de prévention anti-âge, par exemple le modèle de la diète méditerranéenne ou le régime Okinawa.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/375-votre-assiette-antirides
<![CDATA[Micronutriments : les bénéfices pour votre santé]]> Avec la rentrée scolaire, la reprise du travail, le stress du Covid (entre autres) et le retour proche des pathologies hivernales, il est conseillé de faire le plein de micronutriments en complément d’une bonne hygiène de vie. Une bonne hygiène de vie passe par une bonne alimentation quotidienne (au moins 5 fruits et légumes par jour, limiter les graisses, le sucre, l’alcool et boire au moins 1,5 litre d’eau par jour), une pratique sportive régulière (marcher environ 30 minutes par jour) et un bon sommeil. Dans les pays industrialisés, la prévalence des déficits en micronutriment dépasse parfois les 30%, mais elle est bien moindre que dans les pays non industrialisés.

 

Qu’est-ce que les micronutriments ?

Les micronutriments sont des éléments que l’organisme est incapable de synthétiser sauf quelques exceptions. Ils regroupent les vitamines (vitamine A, C, E, …), les minéraux (Fer, Cuivre, Magnésium), les oligoéléments (Iode, Sélénium, …) et d’autres familles un peu moins connues comme les polyphénols, les acides gras polyinsaturés (oméga 3), les acides aminées (leucine, isoleucine, …) et les pré et probiotiques. Nécessaires en petite voire très petite quantité, ils n’ont aucune valeur énergétique contrairement aux macronutriments mais ils jouent un rôle indispensable dans de nombreux processus physiologique.  

 

Pourquoi a-t-on des carences en micronutriments ?

Les carences en micronutriment sont souvent dues à un mauvais régime alimentaire, mais la prise de médicaments peut contribuer à ces carences. En effet, le métabolisme des vitamines et des oligoéléments peut être modifié par la prise de médicaments d’usage courant. La prise de plusieurs médicaments entraine un effet synergique sur les carences. Les personnes âgées, qui prennent souvent beaucoup de médicaments, sont les plus touchées.

Dans la population générale, les personnes les plus à risque de carence en micronutriments sont les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.

 

Comment faire pour avoir un bon apport en micronutriment ?

Les micronutriments proviennent principalement de l’alimentation. Durant certaines périodes de l’année, il y a moins de fruits et légumes de saison, c’est pourquoi les apports peuvent être moindre. Le fait d’avoir un rythme de vie soutenu entre les enfants et le travail est aussi un frein à la possibilité de prendre le temps de cuisiner un bon repas. Il ne faut pas hésiter à se supplémenter en prenant des compléments alimentaires à base de vitamines et d’oligoéléments que vous trouverez en pharmacie. Des gammes plus spécialisées en micronutriment comme par exemple Pileje, Nutergia, Inovance... peuvent être une bonne alternative.

Il est parfois difficile de leur faire prendre des compléments alimentaires aux enfants mais aujourd’hui il existe des formes galéniques adaptées avec des goûts qu’ils apprécient afin de leur faire prendre plus facilement.

 

Essayez de garder au maximum une bonne hygiène de vie et prenez un petit coup de pouce durant les périodes plus difficiles !

 

Source :

www.unicef.org

www.revmed.ch

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https://www.mesoigner.fr/conseils/374-micronutriments-les-benefices-pour-votre-sante
<![CDATA[Que faut-il savoir sur les cheveux ?]]> Une personne possède entre 100 000 et 150 000 cheveux et perd environ 40 à 100 cheveux par jour. Les cheveux poussent, tombent et repoussent selon un cycle appelé cycle capillaire. Ce cycle se produit entre 25 et 30 fois tout au long de notre vie. Chaque cycle du cheveu est composé de 3 phases : anagène, catagène et télogène.

La phase anagène est la phase de croissance du cheveu. C’est la partie qui dure le plus longtemps, de 2 à 5 ans. 85% des cheveux sont en phase de pousse. Le cheveu se forme au niveau du bulbe et pousse par la multiplication de kératinocytes (cellules qui synthétisent la kératine). La vitesse de pousse des cheveux est de 0,9 cm à 1,3 cm par an.

La phase catagène est la phase de repos durant laquelle le cheveu arrête de pousser. Celle-ci dure en moyenne 3 semaines.

La phase télogène est la phase de chute du cheveu. En tombant il laisse la place à un autre cheveu qui démarre sa phase anagène. Cette phase dure 3 mois. Ce sont ses cheveux en phase télogène que l’on retrouve chaque jour sur notre brosse, au fond de la douche, …

 

Quelles sont les pathologies du cheveu ?

  • L’alopécie, c’est une chute temporaire partielle ou totale des cheveux. Il en existe plusieurs types, la plus répandue chez les hommes est l’alopécie androgénique héréditaire qui touche 50 à 70% d’entre eux. L’alopécie aiguë est souvent lié à un traitement par chimiothérapie, un stress, des carences alimentaires importantes…
  • L’effluvium télogène est une chute soudaine et temporaire de cheveux suite à un choc physique ou émotionnel (grossesse, intervention chirurgicale, …)
  • La teigne est un champignon qui peut entrainer une chute de cheveux principalement chez les enfants de moins de 12 ans, c’est très contagieux. Dans la plupart des cas les cheveux repoussent après traitement.
  • On retrouvera aussi les classiques, cheveux gras (dû à un excès de sébum), cheveux secs ou cassants (cheveux dont la kératine a perdu ses propriétés élastiques), pellicules (petites squames blanches correspondant à des cellules mortes).

 

Comment prendre soin de ses cheveux ?

Pour avoir de beaux cheveux, il est impératif de choisir des soins adaptés à votre type de cheveux. Lorsque vous choisissez vos soins éviter les formules avec des produits trop chimiques ou agressifs pour les cheveux. N’hésitez pas à demander conseil à votre coiffeur.

La phytothérapie est une bonne alternative pour avoir des beaux cheveux et le renforcer. On citera l’huile d’onagre et de bourrache sont riche en acide gras, idéal pour hydrater les cheveux en profondeur. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

Pour toutes questions ou inquiétude sur une éventuelle pathologie capillaire, rapprochez-vous de votre médecin traitant. Au besoin, il vous redirigera vers un dermatologue qui est le spécialiste le plus adapté pour traiter ce type de pathologies.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/368-que-faut-il-savoir-sur-les-cheveux