PHARMACIE DES PELERINS - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de PHARMACIE DES PELERINS et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils Sun, 22 Sep 2019 20:49:06 +0200 <![CDATA[Rentrée : halte aux poux !]]> Les poux font souvent leur rentrée en même temps que les élèves. La pédiculose (infestation par les poux) de la tête est due à l’espèce Pediculus humanis capitis (pou de tête). Celle-ci peut concerner tout le monde mais elle touche essentiellement les enfants d’âge scolaire entre 3 et 8 ans du fait de leur proximité lors de leurs contacts, leurs jeux…

 

Qu’est-ce qu’un pou ?

Les poux sont des insectes hématophages (ils se nourrissent de sang humain). Ils prélèvent le sang lors de leur piqure au niveau du cuir chevelu. Ces piqûres entraînent une réaction inflammatoire qui est à l’origine des démangeaisons. Les femelles adultes pondent entre 10 et 20 œufs (lentes) par jour. A l’éclosion (7 jours après), les larves (tout petits poux) sortent, et deviendront des larves adultes en 8 à 10 jours. La pédiculose de tête se transmet par contact humain de « tête à tête » ou de façon plus indirecte par échange de bonnets, brosses ou peignes… En moyenne, un pou vit un mois au niveau du cuir chevelu (il meurt naturellement) mais le cycle ne s’arrête pas, les larves deviennent adultes, pondent et ainsi de suite !

 

Que faire lorsque l’on suspecte une infestation de poux ?

Lorsqu’on est sûr qu’une personne est infestée (présence de poux, larves ou lentes au niveau du cuir chevelu), il faut examiner tous les membres de la famille ainsi que l’entourage proche (même s’ils ne présentent pas de symptômes) pour traiter correctement l’ensemble des personnes touchées afin d’éviter une flambée. Pour le traitement, utiliser un produit adapté en demandant conseil à votre pharmacien, et renouveler ce même traitement 10 jours après. Ces deux étapes sont indispensables pour une bonne efficacité. En parallèle, laver le linge ayant été en contact avec le cuir chevelu (bonnet, écharpe, draps…) à au moins 50°C.

 

Quel type de traitement choisir contre les poux ?

Il existe deux types de produits qui ont fait leur preuve. Les plus anciens sont ceux à base de pyréthrine (insecticides) qui détruit le système nerveux des poux. Le malathion (Prioderm) est un insecticide désormais sur prescription médicales suite à une survenue d’effets indésirables (maux de tête, nausées… parfois convulsion) lors d’une utilisation à très forte concentration. Malheureusement les poux deviennent de plus en plus résistants à ces molécules.

Les laboratoires ont donc développé des produits à action physique, à base de diméticone (huile de silicone). Elle agit en bouchant les orifices par lesquels les poux respirent, ils meurent ainsi par asphyxie.

L’utilisation du peigne est vivement recommandée, préférez-le en métal avec des fines dents très serrées à utiliser sur cheveux mouillés 2 à 3 fois/jour pendant 20 à 30 minutes.

Il est important de respecter le mode d’emploi inscrit sur la notice du produit utilisé.

 

Comment être sûr que le traitement est efficace ?

On s’assure de la disparition des poux et des lentes en inspectant minutieusement les cheveux à l’aide d’un peigne. Attention, ce n’est pas parce qu’il y a encore des démangeaisons qu’on est encore infesté, celles-ci peuvent persister plusieurs jours encore après le traitement. Si le traitement n’est pas efficace, il faut changer de classe de produit et demander conseil à son médecin ou à son pharmacien.

Sources :

https://eurekasante.vidal.fr/maladies/chez-les-enfants/poux.html?pb=medicaments

https://www.ameli.fr/la-reunion/assure/sante/themes/poux/bons-reflexes

https://dermato-info.fr/article/Les_poux

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/243-rentree-halte-aux-poux
<![CDATA[Le diabète gras et ses complications]]> Les complications du diabète gras

Le diabète gras, appelé aussi diabète de type 2, est dû à une perturbation du métabolisme des glucides qui provoque une augmentation du taux de glucose dans le sang, la glycémie, contrôlée à deux reprises au moins au-dessus de 1,26 g/l. De nombreuses complications en découlent.

 

On le nomme aussi diabète non insulinodépendant « DNID », car dans un premier temps il ne nécessite pas le recours à l’insuline pour normaliser la glycémie, les antidiabétiques oraux « ADO », associés à une bonne hygiène de vie, un régime alimentaire adapté et un exercice physique, suffisent à le contrôler durant des dizaines d’années. Dans certains cas, quand ça se passe mal, l’insulinothérapie s’impose pour normaliser la glycémie en association ou en remplacement des « ADO ».

La cause du diabète gras

C’est « l’insulinorésistance » déjà évoquée dans de nombreux articles précédents, car c’est un fléau responsable d’une fâcheuse histoire pathologique qui démarre par le surpoids, puis l’obésité, puis le DNID, et finit par le syndrome métabolique qui associe : hypertension artérielle, hypertriglycéridémie, augmentation du périmètre abdominal, hype- uricémie, foie gras et DNID. Tout est une question de curseur dans le temps, il faut habituellement plusieurs dizaines d’années pour raconter toute l’histoire, mais, dans certains cas, l’obésité de l’enfant par exemple, l’insulinorésistance débute dans l’enfance, et le diabète peut apparaître très tôt, dès la vingtième année. En règle générale, l’âge de prédilection est la cinquantaine. Avec un modèle alimentaire inapproprié à ration glucidique excessive depuis longtemps, les cellules de l’organisme deviennent de moins en moins sensibles à l’insuline, le pancréas doit en produire davantage pour faire pénétrer le glucose dans les cellules, c’est « l’hyper-insulinisme » avec prise de poids. À la longue, le pancréas s’épuise et ne suit plus, la glycémie finit par dépasser le seuil normal : supérieur à 1,26 g/l à jeun.

Le diagnostic

Il repose sur cette hyperglycémie et sur le dosage de l’hémoglobine glyquée, encore appelée : HbA1c. Dans le sang, le glucose se fixe sur l’hémoglobine à l’intérieur des globules rouges de façon irréversible. Grâce à une simple prise de sang, on peut exprimer en pourcentage la quantité d’hémoglobine ayant fixé le glucose. Sachant que les globules rouges ont une survie de 120 jours, on a alors une idée de l’équilibre glycémique durant cette période, le taux normal étant entre 4 et 6 %. Un diabétique est bien équilibré si l’HbA1c est inférieure à 7 %.

Les complications du diabète gras

  • Comme son nom l’indique, une période de 10 à 20 ans de prise de poids précède le diabète. La surcharge pondérale est globale, mais accentuée au niveau de la graisse abdominale, autour des viscères et organes abdominaux. C’est un facteur de risque cardiovasculaire bien identifié et sérieux. Le ventre bedonnant des hommes à la cinquantaine ou des buveurs de bière plus tôt, en est l’illustration chronique. Ce surpoids représente une gêne fonctionnelle qui diminue la compétence physique globale, qui complique la gestion vestimentaire et entrave la respiration, car le diaphragme ne peut plus descendre à chaque inspiration. La capacité respiratoire est diminuée, la charge de travail augmentée, le patient est essoufflé au moindre effort. Par ailleurs, c’est aussi un facteur de risque de syndrome d’apnée du sommeil.
  • Au niveau articulaire, la pression au centimètre carré augmente fortement. Les cartilages des genoux et des hanches souffrent et s’usent, c’est le lit de l’arthrose, qui conduit à l’impotence fonctionnelle et au final à la chirurgie de remplacement prothétique. Au niveau de la colonne vertébrale, les disques perdent leur qualité mécanique, s’écrasent, et quelquefois des hernies discales peuvent apparaître et venir comprimer des nerfs émergents, avec sciatiques et cruralgies. Les articulaires postérieures souffrent aussi à cause de la surpression, et l’arthrose s’installe, donnant des lombalgies à répétition.
  • Bien plus grave que le surpoids, le diabète gras impacte surtout la circulation du sang. En effet, il accélère la survenue de l’artériosclérose, durcissement et épaississement de la paroi des artères, et l’athérosclérose, dépôts de plaques d’athérome qui diminuent le calibre jusqu’à oblitérer les artères. Le diabétique non traité finit par être victime d’accidents cardiovasculaires. La maladie coronarienne est au premier plan, ainsi que sa complication : l’infarctus du myocarde (IDM), surtout si il y a cumul de facteurs de risques tels que le tabagisme, l’obésité, la sédentarité, le stress, l’hypertension artérielle… L’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique : une artère cérébrale athéromateuse finit par être obstruée par un bouchon de plaquettes, le territoire cérébral qui en dépend se nécrose, c’est l’hémiplégie ou autre. Au niveau des membres inférieurs, les artères subissent les mêmes altérations, c’est l’artérite, qui provoque un tableau de claudication intermittente avec des crampes, des douleurs à l’effort, qui imposent le repos. À l’examen, les pouls périphériques disparaissent, le doppler montre une disparition des flux artériels. La complication ultime est l’ischémie aiguë qui peut toucher un orteil, un pied ou tout le membre, actuellement traitée par angioplastie (stents). Elle peut conduire à l’amputation de la portion nécrosée.
  • Lorsque la microcirculation est altérée, alors les organes nobles peuvent souffrir !

Le cerveau n’est plus irrigué correctement, les neurones pâtissent, le patient souffre de neurodégénérescence vasculaire avec des trouble cognitifs ou neurologiques. La rétine, extension à l’œil du cerveau, subit les mêmes dégradations menant à la rétinopathie diabétique, qui diminue l’acuité visuelle jusqu’à la cécité. Les reins ne sont pas épargnés, lorsque les micro-vaisseaux sont altérés, l’unité de filtration rénale ne fonctionne plus, c’est la néphropathie diabétique qui conduit à une fuite de protéines dans les urines et peut se compliquer d’insuffisance rénale. L’érection, qui dépend aussi de la qualité de le circulation artérielle, peut être compromise. Pour les mêmes raisons, le diabétique a des troubles trophiques, c'est-à-dire que sa cicatrisation des plaies est retardée et compliquée avec une plus grande sensibilité à l’infection. Le mal perforant plantaire est l’apparition d’une plaie au niveau de la plante des pieds, difficile à prendre en charge.

  • Enfin, lorsque l’excès de glucose dans le sang est ancien, il finit par abîmer les nerfs périphériques par des phénomènes de glycation, d’oxydation/inflammation, et les dégâts sur les gaines de myéline provoquent la neuropathie diabétique des membres inférieurs, responsable de douleurs neuropathiques invalidantes, brûlures, fourmillements, décharges électriques…

Vous l’avez compris, le diabète de type 2 est une bombe à retardement qu’il vaut mieux désamorcer ! Les outils nécessaires sont : les traitements ADO, l’hygiène de vie, l’exercice physique, la suppression des autres facteurs de risque. Lorsque l’on est atteint par cette maladie, il faut aussi une surveillance rapprochée : HbA1c, glycémie, bilan rénal, bilan hépatique et lipidique, avis cardiologique et surveillance ophtalmologique, programmés selon des calendriers gérés par les professionnels de santé. Qu’on se le dise !

 

 

 

Studio beauté

 

La beauté pendant la chimio

 

Il n’est pas facile de gérer les conséquences physiques des traitements qui ébranlent le bien-être quand on est atteint d’un cancer. Soigner son apparence permet de se sentir mieux, et c’est bon pour le moral.

 

Les effets secondaires cutanés liés aux traitements du cancer sont nombreux. La chimiothérapie, les thérapies ciblées, l’immunothérapie… entraînent des toxicités importantes au niveau de la peau, des ongles et des cheveux. Il est préférable d’anticiper une séance chez le coiffeur et chez le pédicure-podologue, et de préparer sa peau aux traitements afin de prévenir l’inconfort. En outre, des soins dermo-cosmétiques appropriés, du maquillage, une coiffure étudiée ou un joli couvre-chef donneront une bonne image de soi.

L’hygiène

Pour apaiser sa peau fragilisée par les traitements, l’utilisation de produits haute tolérance est recommandée, ainsi, ceux aux ingrédients d’origine naturelle, sans parfum et sans conservateur. Lors de la toilette, évitez les douches ou les bains prolongés et trop chauds, ainsi que l’utilisation d’un gant de toilette ou d’une éponge… Lavez-vous avec les mains et avec un syndet (pain dermatologique sans savon) ou une huile de douche non agressive pour ne pas irriter votre peau. Puis, tamponnez-vous en douceur pour vous sécher, sans oublier les plis pour éviter les macérations du tissu cutané.

La peau devient sensible et sèche

Elle perd son capital confort. Son film hydrolipidique s’altère. L’épiderme manque d’éclat et paraît terne. La sécheresse cutanée due au traitement peut s’accompagner de desquamations, de démangeaisons et de tiraillements… Ainsi, la peau, plus vulnérable, exige de l’attention pour renforcer, stimuler les systèmes de défense cutanée, et diminuer l’inflammation. Pour la réparer et la nourrir, l’hydratation est de mise sur le visage et le corps. Nettoyez en douceur votre visage avec un lait ou une crème de démaquillage, puis utilisez un brumisateur d’eau thermale pour l’apaiser. Appliquez le matin un sérum, puis une crème de jour régénérante et anti-oxydante pour avoir bonne mine. Et une crème de nuit, plus épaisse et riche en actifs, une demi-heure avant le coucher. Pour hydrater le corps pendant les traitements qui assèchent les fluides, privilégiez une cold cream ou un produit pourvu en corps gras, lanoline, cérat de Galien, huile d’amande douce… à appliquer matin et soir pour aider au renouvellement cellulaire.

Certains traitements génèrent des éruptions acnéiformes sur les zones riches en glandes sébacées. Nettoyez et hydratez bien votre peau 1 ou 2 fois par jour, puis appliquez une crème antibactérienne qui traitera l’éruption cutanée. Quel que soit le type de traitement, les expositions solaires sont fortement déconseillées, car la peau fragilisée peut être plus sujette aux coups de soleil. Protégez votre peau avec un photoprotecteur SPF50+, portez des vêtements couvrants, un chapeau et des lunettes de soleil. Évitez les surfaces vitrées, qui ne font pas obstacle totalement aux UVA.

Ongles et syndrome mains/pieds

Les ongles peuvent changer d’aspect et devenir sensibles et cassants. Pour lutter contre ces inconvénients, il convient d’hydrater régulièrement la tablette unguéale (plaque cornée), la cuticule et le pourtour des ongles. Utilisez un vernis protecteur à base de silicium durant la durée du traitement et 6 semaines après. Cette base protectrice, opaque, renforce et protégera vos ongles. Par ailleurs, la paume des mains et la plante des pieds peuvent souffrir aussi de sécheresse cutanée. Ainsi, des crevasses et des cloques douloureuses se forment. Nettoyez sans agresser les lésions, et utilisez un produit spécifique qui nourrit et apaise. Lors des phases inflammatoires, un traitement sous occlusion peut soulager.

Cils et sourcils

Avec certaines chimiothérapies, les cheveux tombent. Tout comme les cheveux, les cils et les sourcils disparaissent. Or, ne pas avoir de cils et ni de sourcils change le regard. Grâce au maquillage, vous pourrez dessiner leur ligne naturelle avec un crayon à sourcil brun ou marron clair, en suivant l’arcade sourcilière et en traçant de petits traits rapprochés, des hachures. Terminez avec une brosse à sourcils pour adoucir le tracé. Pour conserver l’intensité du regard, suivez avec un crayon à yeux dans la même gamme de couleur le bord de la paupière supérieure, puis appliquez-le à l’intérieur de la paupière inférieure. Évitez tatouages et faux-cils, car les défenses immunitaires sont affaiblies. 

Surtout, pensez à vous avec douceur, bienveillance, faites-vous plaisir… et demandez conseil à votre pharmacien. Il saura vous accompagner au quotidien pour améliorer votre qualité de vie.

 

 

Dossier du mois

 

Vaccination : la France, championne du monde du scepticisme

Les vaccins sauvent des millions de vies chaque année dans le monde. Pourtant, certains continuent de s’en méfier, mettant en péril des décennies de progrès. Et la France fait office de plus mauvais élève, puisqu’une personne sur trois y considère que les vaccins ne sont pas sûrs !

La Wellcome Global Monitor est la plus grande étude s’intéressant à l’opinion des citoyens du monde sur la santé. Les points de vue de plus de 140 000 personnes dans 140 pays y sont compilés. La dernière édition vient de sortir. Tout un chapitre est consacré à la vaccination. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la France n’y fait pas bonne figure.

 

À l’échelle mondiale, 8 personnes sur 10 s’accordent sur le fait que les vaccins sont sans danger. Une certitude légèrement moins marquée dans les pays à revenus élevés. Ainsi, en Amérique du Nord, 72 % estiment que les vaccins sont sûrs, et en Europe, ils ne sont que 59 %. Et c’est en France que ce taux est le plus bas, avec 33 % !

Mais l’Hexagone se distingue à d’autres niveaux. À la question « Pensez-vous que les vaccins sont importants pour les enfants ? », 1 Français sur 10 répond « non ». Une statistique encore supérieure à la moyenne mondiale. Rien d’étonnant en fait, puisque 2 Français sur 10 estiment que l’immunisation n’est pas efficace.

 

Les conséquences de cette façon de penser se paient comptant. Sur les pays ayant connu la plus forte augmentation des cas de rougeole entre 2017 et 2018, la France se classe dixième, derrière des nations comme le Yémen ou le Soudan !

 

Une crise de confiance

Comment expliquer cette attitude face aux vaccins ? En fait, dans la plupart des régions, les personnes qui ont une grande confiance dans les professionnels de santé sont plus susceptibles de percevoir la vaccination comme étant « sans danger ». Or, en France, 71 % des répondants estiment que leurs connaissances scientifiques sont bonnes… mais 70 % ne font que « moyennement » confiance aux professionnels de santé !

 

« Le scepticisme à propos des vaccins en France n’est pas nouveau », notent les auteurs du rapport. « Mais une augmentation s’est fait ressentir après la campagne de vaccination antigrippale 2009, au cours de laquelle l’OMS a été soupçonnée d’être influencée par l’industrie pharmaceutique. »

 

Pour lutter contre cette défiance, « le gouvernement français a élargi en 2018 le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (passant de 3 à 11) », rappellent les auteurs. « Par ailleurs, des campagnes sont menées pour aider les professionnels de santé face à des patients hésitants. »

 

Un vaccin, c’est mieux le matin

Les vaccins sont-ils encore plus efficaces lorsqu’ils sont administrés au petit matin ? C’est du moins ce que suggère une équipe britannique qui a mené l’enquête auprès de seniors qui se sont fait vacciner contre la grippe saisonnière.

 

Le Dr Anna Philips et ses collègues de l’Université de Birmingham (Angleterre) ont suivi 276 de leurs concitoyens, âgés de 65 ans et plus. Une partie du groupe a reçu le vaccin entre 9h et 11h le matin. Une autre entre 15h et 17h.

 

Pour évaluer d’éventuelles différences, les auteurs se sont basés sur la concentration d’anticorps un mois après l’injection. Rappelons que le but de la vaccination est en effet de booster la production de ces anticorps, des molécules produites par les cellules du système immunitaire. Elles sont en mesure de reconnaître de manière spécifique l’introduction d’un corps étranger (un virus, une bactérie) au sein de l’organisme, puis de déclencher les mécanismes pour le détruire.

 

Au cours de ce travail, le taux d’anticorps s’est avéré bien plus élevé chez celles et ceux qui avaient été vaccinés le matin, par rapport au groupe de l’après-midi. À noter toutefois qu’aucune différence n’a été constatée chez une petite portion des participants. « Être en mesure d’observer un lien entre la période de vaccination et la réponse de l’organisme peut contribuer à améliorer les stratégies de vaccination antigrippale », conclut le Dr Philips.

 

 

Modes d’administration

 

Le site d’administration des vaccins diffère. Certains sont injectés au niveau intramusculaire, d’autres en sous-cutané. Il existe, même si c’est plus rare en France, les formes nasales et buvables. Pourquoi ces différences ? Explications.

 

En réalité, le choix du site d’injection d’un vaccin obéit à une règle scientifique bien précise. Elle dépend de la meilleure façon de provoquer la réaction immunitaire. Certains vaccins sont administrés par voie intramusculaire, d’autres par voie sous-cutanée.

 

La majorité des immunisations en France sont réalisées par voie intramusculaire. D’autres, comme les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, ou encore la varicelle et la fièvre jaune, sont plus efficaces quand ils sont injectés par voie sous-cutanée. Tous agissent au niveau du système immunitaire général.

 

Il existe d’autres vaccins qui eux vont agir au niveau de l’immunité locale, et plus précisément des muqueuses. Par exemple, contre la poliomyélite et le rotavirus, le mode d’administration est buvable, tout simplement parce que le vaccin va cibler les muqueuses intestinales. Ces dernières seront capables en cas d’infection de se défendre contre les virus par leur propre système immunitaire.

 

 

 

Emmanuel Ducreuze

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/242-le-diabete-gras-et-ses-complications
<![CDATA[Points de vigilance pour les enfants !]]> Une urgence sanitaire !

Les enfants sont les premiers touchés par la pollution de l’air, en raison notamment de l’immaturité de leurs organismes et de la fréquence à laquelle ils respirent (une fois et demie plus élevée que celle des adultes). Un grand nombre de pathologies qui prennent racine dès l’enfance et même dès le stade fœtal (asthme, allergies, eczéma, obésité…) y sont liées. Un diagnostic sur la pollution atmosphérique de nos villes et ses effets délétères sur la santé des enfants a été réalisé par UNICEF France et ses partenaires, avec l’objectif d’alerter les citoyens mais aussi d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de prendre des mesures fortes. Des recommandations concrètes sont proposées dans ce rapport intitulé « Pour chaque enfant, un air pur ! » : favoriser l’essor des motorisations à très faibles émissions et généraliser les zones à faibles émissions (ZFE) autour des lieux accueillant des publics fragiles (crèches, écoles, hôpitaux, stades…). Accompagner et soutenir financièrement les collectivités et les usagers, pour développer des solutions de mobilité plus propres (marche, vélo, transport en commun, co-voiturage…) et sensibiliser la population. Pour en savoir plus (rapport complet et vidéo), consulter le site unicef.fr/UnAirPur

Attention au maquillage

Le maquillage estampillé « enfants » n’est pas sans risques. C’est ce que révèle une enquête de la CLCV (une des principales associations nationales de consommateurs et d’usagers), qui conseille d’éviter d’exposer les petits aux substances que ces cosmétiques contiennent. La peau d’un enfant est plus sensible que celle d’un adulte. Elle a moins de barrières protectrices, le risque d’une réaction allergique est plus important. Au rayon des jouets, fards à paupières, gloss ou vernis à ongles sont susceptibles de provoquer des allergies, mais aussi de déposer sur la peau et les ongles des enfants des substances nocives telles que des perturbateurs endocriniens. 2 brillants à lèvres, 5 vernis et 2 mallettes de maquillage ont été analysés. Les moutons noirs sont tous les rouges et brillants à lèvres/gloss qui contiennent des MOSH et MOAH, des huiles minérales issues du pétrole. Ces substances sont jugées préoccupantes pour la santé par les autorités de santé. Les MOSH sont en effet soupçonnés d’être bioaccumulables dans le foie, et les MOAH seraient susceptibles d’être cancérigènes. Des résultats d’autant plus préoccupants que ces produits appliqués sur les lèvres sont ingérés par l’enfant.

Pour le plaisir de lire…

Les éditions Belin Éducation, dont les titres de la collection Colibri s’adressent aux enfants dyslexiques entre 8 et 10 ans, ont lancé leur bibliothèque numérique avec de nombreuses fonctionnalités disponibles sur ordinateur, tablette et téléphone. Grossissement ou diminution de la taille de police, mise en couleur ou non du graphème étudié, trames de couleurs alternées pour isoler les segments de phrase qui ont une unité de sens, définitions écrites et audio des mots difficiles… sont autant d’aides pour apprécier la lecture en douceur.

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/241-points-de-vigilance-pour-les-enfants
<![CDATA[5 conseil santé pour les animaux de compagnie]]> Aujourd’hui, chiens et chats sont considérés comme des membres à part entière de la famille. Vous avez un animal de compagnie ou vous souhaitez en avoir un, voici les conseils santé à connaitre lorsqu’on est le maitre d’un chien ou d’un chat.

1 - L’alimentation 

L’offre en matière d’alimentation pour le chien et le chat est de plus en plus diversifiée. Vous aurez un large choix entre la nourriture sèche ou humide, avec ou sans céréales, à base de viande, de poisson... L’important est de bien adapter l’alimentation en fonction de l’âge et de l’activité de l’animal. Une alimentation de bonne qualité et en bonne quantité est indispensable pour entretenir et maintenir le bon fonctionnement de l’organisme de votre animal en évitant les carences ou les surcharges nutritionnelles. Une fois que votre choix est fait, vérifier que l’animal la tolère bien en faisant attention à sa bonne digestion (selles bien moulées, pas de diarrhées...)

2 - Un toilettage régulier

Pour les chats, en général ils font leurs toilettes eux-mêmes mais s’ils se laissent faire, il est recommandé de brosser leurs poils surtout s’ils sont longs. Pour les chiens, le brossage doit être fait au moins une fois par semaine ; deux fois au printemps et en automne lors de la période de mue. Le brossage permet de vérifier qu’il n‘y ait pas d’anomalies cutanées (irritation, coupures, dermatites…), de parasites (tiques, puces…). Pour les chiens, le bain est recommandé tous les 2 mois avec un shampoing adapté au pH canin.

3 - Prendre soin des yeux et des oreilles de son chien ou son chat

Comme pour le toilettage, il est important de nettoyer les yeux et les oreilles de vos chiens ou chats une fois par semaine avec des produits adaptés. Pour les yeux, vérifiez que l’œil ne soit pas rouge, irrité ou griffé. Pour les oreilles, soyez attentif aux dépôts de cérumen qui pourraient être en quantités trop importantes, épais ou malodorants.  Le nettoyage hebdomadaire des oreilles permet d’éviter l’apparition d’otites ou de démangeaisons.

4 - Prévenir plutôt que guérir !

Une consultation annuelle préventive chez le vétérinaire est recommandée pour la bonne santé de votre chien ou chat. Cette consultation permettra de mettre à jour leur protection vaccinale, de surveiller leurs poids et leur bonne alimentation, de détecter des maladies… Le vétérinaire pourra aussi vous conseiller sur les vermifuges, antipuces et anti-tiques adaptés à la race et à la vie de votre compagnon. L’utilisation de ses produits en préventif permet d’éviter des problèmes de santé (dermatite, transmission de maladies…).

5 - Un chien et un chat bien dans sa tête

Un animal en bonne santé est aussi un animal bien dans sa tête. En plus de leurs sorties hygiéniques, les chiens doivent avoir une vraie promenade une fois par jour pour se dépenser physiquement, rencontrer leurs congénères et sentir de nouvelles odeurs. Tout ceci contribue à leur bonne santé physique et mentale. Pour les chats, s’ils n’ont pas d’accès à l’extérieur, il est indispensable de jouer avec eux, pour les occuper et qu’ils se dépensent.

Maintenant à vous d’agir le bien être de vos amis à 4 pattes !

Sachez que désormais les médicaments vétérinaires sont disponibles en réservation sur le site internet de la pharmacie.

Photo by Anel Rossouw from Pexels

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/233-5-conseil-sante-pour-les-animaux-de-compagnie
<![CDATA[Sauce aigre-douce]]> Temps de préparation : 20 minutes

Cuisson : 25 minutes

4/6 personnes

 

 

Ingrédients :

  • 3 belles tomates bien mûres
  • Une petite boîte d’ananas au sirop
  • 1 poivron vert
  • 1 gousse d’ail
  • 40 ml de sauce soja
  • 40 ml de jus d’ananas
  • 40 ml de vinaigre de vin
  • 50 ml de bouillon de volaille
  • 1 cuillère à soupe de miel
  • 1 cuillère à soupe de fleur de maïs + 2 cuillères à soupe de bouillon de légumes froid
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
  • Sel, poivre du moulin

 

Préparation :

  1. Peler les tomates (les plonger dans l’eau bouillante 2 min pour faciliter l’opération).
  2. Ôter les pépins et couper la chair en petits cubes.
  3. Peler le poivron à l’aide d’un économe, ôter les pépins et le détailler en petits morceaux.
  4. Couper l’ananas en dés.
  5. Dans une cocotte verser l’huile d’olive pour faire rissoler le poivron. Lorsqu’il est tendre, ajouter l’ail, et, dès coloration, ajouter : les morceaux de tomates et l’ananas. Laisser cuire 10 minutes en remuant, et ajouter la sauce soja, le bouillon de légumes, le jus d’ananas et le miel.
  6. Délayer la fleur de maïs dans un peu de bouillon et l’ajouter dans la sauce ; saler, poivrer.
  7. Couvrir la cocotte et cuire à feux doux environ 10 minutes (jusqu’à épaississement).
  8. Cette sauce peut être servie chaude ou froide, et accompagner des filets de poisson, des blancs de volaille, du riz...
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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/230-sauce-aigre-douce
<![CDATA[Nourrissez vos veines]]> Avec une amplification estivale, l’insuffisance veineuse touche un adulte sur trois en France. Les femmes sont majoritairement atteintes par cette pathologie, avec un peu plus d’une femme sur deux, mais les hommes souffrent également de ces symptômes, environ un homme sur quatre.

 

Le système veineux

Le sang veineux ne revient pas naturellement vers le cœur pour y être oxygéné au niveau des poumons, il y a tout un système de contractions musculaires et de valves anti-reflux. Les dysfonctionnements de ces systèmes contractiles et le manque d’étanchéité de ces valvules entraînent une stagnation du sang. Stase veineuse qui à son tour augmente la perméabilité des parois veineuses. Les symptômes apparaissent progressivement, avec fréquemment des sensations de fourmillements ou des lourdeurs dans les jambes, des gonflements, l’apparition de varices, et même des douleurs plus ou moins vives.

Attention, une douleur vive, des difficultés à la marche doivent amener à consulter rapidement, car l’insuffisance veineuse au niveau des tissus profonds peut être à l’origine de la formation de caillots. Ces caillots peuvent se détacher de la paroi et migrer vers le cœur et/ou les poumons, et boucher par exemple l’artère pulmonaire, avec des conséquences dramatiques.

À côté des facteurs héréditaires, l’excès de poids, la sédentarité, le tabagisme sont des facteurs de risque de tout le système vasculaire, et bien évidemment aussi du système veineux. La station debout prolongée, et qui plus est dans une ambiance chaude et humide, augmente également les risques. Mais qu’en est-il des facteurs alimentaires, facilement modifiables ?

Les dégâts tissulaires superficiels ou profonds imputables à cette stase veineuse s’expriment davantage lorsque l’organisme « baigne » dans l’inflammation, l’oxydation, l’acidité, dans un flux de toxines... L’alimentation peut-elle mieux contrôler ces constances pour retrouver des veines toniques ?

 

Les aliments à privilégier

En pharmacie, de nombreuses spécialités classées dans la catégorie des « veinotoniques » sont fabriquées à partir de flavonoïdes ; eux-mêmes issus d’extraits de fruits ou d’agrumes. Alors, n’hésitez pas à mimer la pharmacologie en privilégiant ces fruits riches en polyphénols protecteurs et fluidifiants, et riches en vitamine C. Cette dernière protège par ailleurs une protéine nommée « collagène » qui, lorsqu’elle n’est pas oxydée et donc qu’elle est fonctionnelle, permet à la tunique vasculaire d’être plus souple et plus tonique.

La saison des fruits rouges (cassis, groseilles, myrtilles, fraises...) est aussi l’occasion de faire le plein de « vitamine P ». L’ancienne dénomination « vitamine P » est dorénavant portée par la famille des « flavonoïdes » dont nous avons parlé plus haut, en évoquant les agrumes. Cette famille, qui compte plus de 6 000 substances, toutes antioxydantes et protectrices, donne en partie la couleur à de nombreuses espèces végétales. À côté de la douceur des fruits colorés, qu’apprécient nos artères et nos veines, on retrouve l’excellente quercétine, dans la pelure d’oignon rouge, les câpres, la livèche, mais aussi en moindre quantité dans le raisin, le thé, par exemple. La quercétine, à côté de ses propriétés antioxydantes et légèrement anti-inflammatoires, a la capacité de réduire l’agrégation des plaquettes et de limiter la tension vasculaire. Une véritable cure de jouvence pour le système artériel et veineux !

Vitamine C, flavonoïdes, mais aussi sélénium, avec la championne en titre, la « noix du Brésil », et également sur le podium les « fruits de mer », sont des protecteurs des parois des veines contre les attaques oxydatives. Le zinc de l’huître, du germe de blé grillé, certaines viandes et le bêta-carotène des carottes, choux, patates douces... complètent cette synergie défensive.

 

Les huiles alimentaires

Les huiles, comme toujours, doivent être choisies avec discernement. Oubliez les huiles raffinées, hydrogénées, et optez pour des huiles vierges de 1re pression à froid, comme l’olive, le colza, la caméline... Avocats et oléagineux compléteront ces bons choix. Réduisez fortement les graisses animales et les graisses dites « trans ». Elles proviennent naturellement de la viande et des produits laitiers, et surtout de manière artificielle des produits transformés qui sont utilisés par l'industrie agroalimentaire pour servir de stabilisateurs, conservateurs dans de nombreux sous-produits comme les viennoiseries, biscuits, barres chocolatées, margarines, pizzas, quiches… C’est la catégorie « ennemi n1 » de votre tissu vasculaire !

Choisir de bonnes graisses, c’est l’assurance d’un meilleur contrôle de l’inflammation, d’une plus grande fluidité sanguine, d’une meilleure régulation membranaire, d’un meilleur équilibre du cholestérol !

 

Attention aux sucres !

On en parle souvent dans ce magazine, la consommation excessive de sucres, et particulièrement de sucres transformés, arrive progressivement à attaquer les protéines de notre organisme. Forcément, le sucre voyageant très bien dans le sang, les compartiments vasculaires sont les premières cibles de cette attaque. Ce phénomène s’appelle la « glycation », et il est lui-même amplifié par l’inflammation et l’oxydation. Sans changement, à moyen terme, les protéines comme le collagène et l’élastine qui donnent consistance et souplesse à la paroi des vaisseaux seront progressivement altérées par ce sucre circulant. Une rigidité s’ensuivra, avec potentiellement un risque d’hypertension et une insuffisance veineuse.

 

L’activité physique

Si le retour veineux commence par la compression des veines de la voûte plantaire, cette amorce se poursuit grâce à la « pompe musculaire » au niveau du mollet, qui propulse, lors de l’activité physique (marche progressive ou dynamique), le sang vers le haut. Vous savez bien que « pompe » et « muscle » sont deux mots que le magnésium aime bien accompagner. Alors, autorisez-vous 2 carrés de chocolat noir, à 70 % de cacao minimum, chaque jour pour vous récompenser de vos efforts quotidiens et vous donner cette énergie musculaire. De plus, les xanthines du cacao (théobromine, caféine...) sont légèrement diurétiques, et améliorent les performances musculaires. Mais le chocolat est surtout un des aliments les plus riches en flavonoïdes.

Attention, la constipation gêne le retour veineux, alors fibres à volonté, 1 litre ½ d’eau par jour minimum, du magnésium comme toujours et un peu plus d’activité physique pour contrôler plus facilement ce facteur de risque.

Alors, adieu les cigarettes, vive l’activité physique, les oméga-3 pour fluidifier le sang ; les vitamines C et E, le sélénium, le zinc et le bêta-carotène pour protéger les parois, les flavonoïdes en prime et moins de sucres pour le collagène... Et n’oubliez pas le proverbe provençal : « Maux de jambes, mauvais maux, demandent repos » ; quand tes jambes te parlent, prends conscience de ces maux et réfléchis à ton hygiène de vie !

 

Pascal Guerit

Docteur en Pharmacie

DU diététique et Nutrition

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<![CDATA[Salade de fruits rouges]]> Temps de préparation : 15 minutes

4/5 personnes

 

Ingrédients :

  • 250 g de fraises
  • 150 de framboises
  • 300 g de petits fruits rouges au choix : groseille, myrtilles, cassis
  • ½ citron
  • 2 oranges
  • 1 gousse de vanille
  • 1 cuillère à soupe de cassonade ou miel
  • 50 ml d’eau
  • Quelques feuilles de menthe ou basilic

 

 

Préparation :

  1. Préparer le sirop : presser les oranges et le citron. Dans un saladier, mélanger les jus avec 100 ml d’eau, 1 cuillère à soupe de sucre ou de miel, la gousse de vanille fendue en deux, et les feuilles de menthe ou basilic.
  2. Équeuter et couper les fraises en deux (selon la grosseur).
  3. Rincer les petits fruits rouges.
  4. Dans un saladier, mélanger tous les fruits et ajouter le sirop.
  5. Couvrir, réserver au frais au moins 2 heures.
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<![CDATA[Salade fraîcheur]]> Temps de préparation : 10 minutes

4 personnes

 

Ingrédients :

  • 2 avocats
  • 3 poignées de mâche
  • 1 pomme
  • 12 tomates cerises
  • 1 petit morceau de parmesan
  • 1 kiwi
  • 1 citron
  • Huile d’olive extra vierge
  • Sel, poivre

 

Préparation :

  1. Laver la mâche et ôter la base pour séparer les feuilles, puis essorer.
  2. Peler et couper la pomme en cubes.
  3. Peler et couper les avocats en lamelles, ajouter la pomme, et les assaisonner d’un peu de citron pour éviter qu’ils ne s’oxydent.
  4. Peler et couper en quatre le kiwi dans la longueur, puis en triangles.
  5. Couper en deux les tomates cerises.
  6. Dans un plat à service, déposer la mâche, puis répartir les cubes de fruits et légumes.
  7. Ajouter des lamelles de parmesan.
  8. Assaisonner avec le citron, l’huile d’olive, saler et poivrer à votre convenance.
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<![CDATA[Stress : et si votre animal était concerné ?]]> Le stress n’est pas l’apanage des êtres humains. Alors que les vacances d’été approchent, les situations potentiellement stressantes pour votre animal peuvent se multiplier. En maître soucieux de son bien-être, vous serez attentif pour qu’il soit serein pendant cette période.

 

Comment réagissent les animaux face au stress ?

Tous les animaux vivent des situations stressantes, tout comme les humains, les chiens, les chats, les lapins, les chevaux, les ressentent. « Cela peut s’exprimer sous trois formes, la fuite, l’inhibition, l’agressivité. Ces trois stratégies constituent une réponse face au stress », précise le Dr Valérie Dramard vétérinaire comportementaliste. « Le stress provoque une hausse de la tension artérielle, une accélération cardiaque, une dilatation des pupilles, des tremblements, et parfois des troubles digestifs. »

 

Comment reconnaître un animal stressé ?

Il existe donc des signes communs aux mammifères. Cependant, certains comportements ou postures doivent vous interpeller. « Un chat dont la queue ne cesse de battre, dont les pupilles sont très dilatées, dont les oreilles pointent vers l’arrière manifeste son stress. » Selon le Dr Valérie Dramard, les signes de stress chez les chiens diffèrent quelque peu de ceux du chat. « Ses oreilles seront plaquées vers l’arrière, sa queue sera rentrée sous le ventre. Au niveau des pupilles, c’est beaucoup moins marquant que pour le chat. » En cas de stress, le lapin risque de se figer, avec ses pattes sous lui et les oreilles plaquées contre son corps.

Au-delà des postures, surveillez le comportement de votre animal. « Par exemple, un chien ou un chat qui tourne très rapidement en rond stresse. Tout comme le fait de bâiller fréquemment ou de se gratter. Ce sont autant de comportements à surveiller. On parle de signaux d’apaisement. »

 

Des situations à identifier

Les vacances d’été sont synonymes de changement. Le bien-être de votre animal de compagnie risque d’être perturbé au cours de cette période. « Ils n’aiment pas les séparations, les changements de lieu, les longs trajets en voiture. » L’agitation entourant un départ constitue aussi une source de stress. Même chose si vous devez faire garder votre animal par un proche ou dans une pension.

De nombreuses autres situations peuvent être source de stress pour votre animal. « Ils ne supportent pas les déménagements par exemple, surtout le chat très attaché à son territoire », affirme le Dr Dramard. Enfin, citons la consultation chez le vétérinaire.

Des solutions douces

« Le bon sens », explique Valérie Dramard, « c’est de savoir repérer la source du stress et d’y remédier. Il existe des solutions douces, dont une très intéressante à base d’huiles essentielles de valériane, connue pour ses vertus apaisantes. Elle ne nécessite pas de manipuler votre animal. Il vous suffit de vaporiser PetsCool – nom commercial – sur son coussin, dans son panier ou sur l’arbre à chat par exemple. » La voie inhalatoire permet d’induire un apaisement général après quelques minutes. Cette solution naturelle s’avère efficace pour l’ensemble des animaux de compagnie.

Pour en savoir plus, consultez le site www.petscool.fr. Vous y trouverez de nombreux conseils pour gérer au mieux le stress de votre animal.

 

Quel hôtel pour mon chien ?

Aujourd’hui, lorsque vous partez en vacances ou en week-end, vous ne laissez plus votre chien au chenil ! Non, Médor est confié à une pension voire à une hôtellerie animale. Toutefois, cette jolie façade sémantique ne vous met pas à l’abri des mauvaises surprises. Ni vous ni… votre animal. Afin de les éviter, prenez des informations sur l’établissement.

 

  • En inspectant les lieux. C’est un conseil de bon sens, mais il est préférable de visiter les installations au préalable. N’hésitez pas à vous rendre dans plusieurs pensions afin de comparer. L’accueil et le « feeling » que vous aurez avec les propriétaires sont d’une importance primordiale. Vous devez avoir entière confiance. Passez également au crible la propreté des lieux, l’entretien (enclos, clôtures…).
  • En posant toutes les questions qui vous traversent l’esprit : mon chien sera-t-il promené ? À quelle fréquence ? Puis-je lui amener des jouets ? Va-t-il disposer d’une « couche » individuelle ? Ce qui, au passage, est fortement recommandé, pour qu’il puisse disposer de « son coin à lui »… Dois-je apporter ses aliments ou sa gamelle ?
  • En réservant le plus tôt possible. Mais faites d’abord un test sur un ou deux jours. Non seulement vous habituerez votre chien ou votre chat « en douceur », mais en plus vous éviterez une mauvaise surprise.
  • En vérifiant le prix. Il est très variable d’une pension à une autre, et d’une région à une autre. D’une manière générale, les tarifs peuvent démarrer à 11-12 euros la journée, jusqu’à 24-25 euros pour la formule « luxe ». Prévoyez également un budget « toilettage » en fin de séjour… Vous éviterez ainsi de ramener des tas de parasites à la maison. Et l’odeur de votre toutou sera plus fraîche.

Il faut savoir que pour séjourner dans une pension, votre chien comme votre chat doivent être tatoués ou pucés. Leurs vaccins doivent également être à jour. Si le responsable de l’établissement ne prend pas soin de vérifier le carnet de vaccination, passez votre chemin. Il est vraisemblablement tout aussi négligent avec ses autres « clients »… et sur d’autres points !

Si vous avez un rongeur, un iguane ou une tortue, sachez que certaines pensions se sont spécialisées dans l’accueil des NAC, les nouveaux animaux de compagnie. Bon à savoir, non ?


David Picot

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https://pharmaciedespelerins.pharmavie.fr/conseils/226-stress-et-si-votre-animal-etait-concerne
<![CDATA[Au soleil, la vigilance est de mise !]]> Les effets bénéfiques du soleil sur notre vitalité et le bon fonctionnement de notre organisme ne doivent pas nous faire oublier que, s’il nous donne bonne mine, son excès fait des dégâts !

L'été, la peau est mise à rude épreuve : rayons UV, sel de la mer, chlore de la piscine... Il faut donc en prendre extrêmement soin en adoptant les bons gestes pour la protéger des agressions.

 

Protection solaire : minérale ou chimique ?

Les produits solaires de nouvelle génération bénéficient tous du système de protection contre les UVA/UVB. L’appellation écran total a disparu, car même un haut indice de protection ne peut bloquer 100 % des UV. Une crème avec un indice de protection élevé (IP 50+) apportera une bonne protection et préservera du vieillissement cutané le visage, le cou et les épaules, des zones sensibles et plus fréquemment exposées au soleil. Moins déshydratée et moins agressée, la peau restera plus souple. En outre, un bronzage obtenu progressivement durera plus longtemps. Les peaux claires se tourneront vers des crèmes aux filtres minéraux, qui agissent immédiatement, contrairement aux filtres chimiques qui n’opèrent qu’une demi-heure après l’application. Les écrans 100 % minéraux sont également proposés aux peaux intolérantes, hyper-réactives, sensibles ou allergiques aux filtres solaires chimiques et aux parfums. Si elles sont bio, ces protections à filtres minéraux sont aussi plus respectueuses de l’environnement.

Le large choix des gammes solaires

Pour le corps, on choisira une texture plus fluide, donc à l’application plus facile, sous forme de lait, d’huile, de spray… Les marques ont aussi beaucoup développé cette année des brumes solaires en spray, non grasses, qui laissent sur la peau un "toucher sec", très appréciable pour que le sable ne se colle pas sur la peau. Quel que soit le produit solaire que vous aurez retenu, il conviendra d’être généreux dans son application afin d’obtenir une bonne protection. Un écran solaire protège en moyenne deux heures. Il est détruit par la sudation et l’eau. Il doit donc être renouvelé très régulièrement. Préférez une exposition avant 11 heures et après 17 heures, les risques de brûlures sont moindres ; les rayons ultraviolets étant plus filtrés, ils sont moins nocifs pour la peau. Méfiez-vous également des temps brumeux, les nuages ne filtrent que 50 % des ultraviolets. Lunettes, chapeau, vêtement couvrant feront également partie de votre panoplie estivale.

Après l’exposition, n’oubliez pas d’appliquer chaque soir après la douche, sur le visage et le corps, un lait après soleil nutritif afin de conserver longtemps un joli bronzage. À utiliser encore durant les deux semaines qui suivront le retour de vacances afin de « réparer » la peau.

 

Coup de soleil 

Hélas, si vous n’avez pas été assez vigilant, pensez à l’aromathérapie pour calmer la morsure du soleil. L’huile essentielle de lavande vraie (linalol, acétate de linalyle) est cicatrisante et apaisante à la fois. Elle servira également pour tous les types de brûlures. Elle est à appliquer pure sur la peau ou diluée à 50 % dans l'huile végétale de calendula. Une autre huile essentielle, celle de palmarosa (cymbopogon martini, géraniol, acétate de géranyle) est également apaisante, cicatrisante et microbicide. C’est une huile utilisée pour les brûlures et les inflammations. Elle sera à diluer à 50 % dans un mélange d'huile végétale de calendula et calophylle.

 

Le rôle de l’alimentation

Les vitamines et les caroténoïdes anti-oxydantes et anti-radicalaires augmentent la synthèse de mélanine qui protège naturellement notre épiderme du soleil. Pour permettre à la peau de mieux s’adapter, de bonnes sources d’anti-oxydants apportées à une alimentation riche en bêta-carotène (carottes, poivrons, abricots…) favoriseront le renouvellement des cellules de la peau. La vitamine E (germes de blé, avocat, amandes…) améliorera la tolérance de la peau au soleil. La vitamine C stimulera la synthèse du collagène (kiwis, tomates...). Le sélénium (poissons, huîtres, noix du Brésil…) luttera contre les radicaux libres. En outre, il faut penser à boire régulièrement, pour bien hydrater sa peau, et surtout ne pas se déshydrater à cause de la chaleur et de la transpiration.

La saison estivale peut commencer…

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